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mercredi 19 juin 2024

Qui va piano va sano…

e va lontano. J’ai souvent entendu cette expression dans mon enfance bien que nous n’ayons pas eu d’accointances italiennes. J’imagine qu’elle a marqué mon inconscient puisque je l’ai appliquée à l’adolescence, largement oubliée plus tard, retrouvée aujourd’hui. Je ne compte plus m’en séparer.

samedi 16 décembre 2023

10 ans…


Il y a 10 ans que je blogue. Qu’en dire ? Que j’ai failli oublier. Enfin si j’ai oublié, car c’était le 14 et le 15 un peu avant à minuit j’ai pensé à Oh qui arrêta justement ce jour-là, il y a dix ans, sautant sur l’occasion de mon clic et de son anniversaire. Sincèrement je suis plus ému de penser à Oh, dont il n’était pas question que j’arrive à la cheville malgré cet espèce de bâton de relai qu’il m’avait tendu, qu’à mes 10 ans de blog.

dimanche 19 novembre 2023

Tu n’imagines pas le nombre de gars qui se paluchent

en pensant à Timothée Chalamet...
Sur une idée de Silvano de Gay cultes
 
 
L’autre jour, Silvano, commentait cette image ainsi (billet révisé depuis) : « Le gracieux freluquet de *Call me by your name* fréquente apparemment les salles de "fitness", si l'on en juge par ces deux photos de Tony Liam. L'acteur de 27 ans (comme le temps passe !) s'est agréablement épaissi avec l'âge. ». Un lecteur a pensé  une image trafiquée ou conçue avec intelligence artificielle. Ce pourrait être aussi une mise en scène avec un sosie.

vendredi 26 février 2021

Du cinéma d’époque et autres considérations (à Matoo)

J'allais commenter un billet de Matoo. Mon commentaire était si long, je risquais de le truffer de fautes de frappe, le sujet m'a si souvent posé questions et j'ai si peu publié dans mon mois en creux de février que j'en fait plutôt un billet en écho. Toute ma vie, j'aurais rêvé d'être prof d'histoire et il m'en résulte une attachement très fort à ce que l'on appelle souvent la "vérité historique", que je préfère mettre entre guillemets, car comme chacun ne sait pas, en particulier une bonne part de nos élites politiques qui ne lisent plus depuis longtemps, le recensement permanent des faits historiques et leur analyse ouvre régulièrement de nouvelles perspectives sur le passé.

De l’importance ou pas de la reconstitution des époques mais aussi de celle d’avoir des comédiens les plus proches possibles de leurs rôles. Matoo titre son billet selon ce procédé suranné qui indique très clairement ce dont on va parler. C'est ici.

mardi 15 décembre 2020

Je ne suis toujours pas arrivé

Que dire, sept ans plus tard je bloque sur ce clavier. Ce n'est pas faute d'avoir envie d'écrire. Je rêve d'un homme augmenté d'une reconnaissance de la pensée. Vider automatiquement ces lignes qui se génèrent telles les fractales d'un économiseur d'écran d'une autre époque. Les reprendre ensuite et en tirer quelque chose. Avant que.

samedi 28 novembre 2020

Dans ma bouche

Je l'ai à l'entrée de ma bouche. Une curieuse sensation mais très plaisante. Mes lèvres sur la couronne du gland. Je vois cette queue s'approcher. Je réalise que c'est la mienne. Enfin pas tout-à-fait, légèrement plus grosse et sans doute un peu plus longue pour qu'elle puisse entrer. Mais elle puise bien sa source à mon bassin. Je m'apprête à la prendre plus loin encore quand je vois que la porte de la chambre est restée ouverte. On pourrait me voir. Je me lève pour la fermer.

mercredi 20 novembre 2019

Illégitime ?

Tambour-Major écrivait il y a quelques jours sur la légitimité. Je recherche ici ce que j'ai pu consigner sur le sujet. Avec légitime et imposteur, je ne trouve rien. Ainsi donc je n'avais rien écrit ? Ou pas prononcé les mots...
Je retrouve le billet. Je l'avais étiqueté "estime de soi", comme tous les billets où je parle plutôt de mon corps, de mes perceptions et représentations à ce sujet et comme ça joue sur ma capacité à prendre ma place dans le monde.

lundi 1 janvier 2018

Je n'avais jamais écrit le 1er janvier

Je relis mes premiers billets des années précédentes 2014, 2015, 2016 et 2017. Visiblement, je suis dans l'esprit de 2015. Je n'aime pas le jour de l'an. Je n'aime pas l'exercice des vœux. Tout ça me rend triste.
J'entends la musique des arrivées de sms sur le smartphone de la femme de ma vie. Et toi qui t'a eu ?
Dehors la tempête se déchaine.
Toutes ces connexions pour un hasard de calendrier.

vendredi 15 décembre 2017

Glanes #27 anniversaires

(c) Getty images
Je termine une semaine dense, je n'ai pas vu le temps passer alors que j'avais pensé publier tous les jours ou presque pour rattraper un certain retard de narration de beaux moments masculins avant que je n'oublie certains détails, on dira que cela ne fait rien, il ne me restera que l'essentiel et je pourrai broder un peu comme en tous mémoires.

samedi 11 novembre 2017

25 questions culinaires (pour répondre à Tambour-Major)

La vie est parfois une drôle de tambouille. Des pensées aujourd'hui pour Tambour-Major qu'un bon repas n'effraye jamais et qui a lancé ces 25 questions...

lundi 23 octobre 2017

Je signe donc je suis

Signe "oui", "non", "peut-être". Ce sont les 3 valeurs que prend ce critère dans les logiciels de généalogie. La signature est une présomption d'écriture et donc de culture. Enfin, d'une certaine culture. Le généalogiste est souvent fier de trouver la signature d'un ancêtre. Tto se souvient de la première fois qu'il a choisi sa signature, des souvenirs ont refait surface...

mercredi 6 septembre 2017

Charge mentale (variations pour Arthur)

Alphonse Allais : Ne remets pas à demain… ce que tu peux faire après-demain.
Maurice Roche : À quoi bon remettre à deux mains ce qu'on peut faire avec ses pieds.
Gustave Parking : Ne remets pas à demain ce que tu peux faire d'humain.

lundi 28 août 2017

Mon carnet des petits bonheurs

Mon carnet des petits bonheurs, je le feuillette de temps à autres. L'idée m'est venue un jour en écoutant les petits bateaux. Noëlle Bréham est une de ces voix d'Inter que j'affectionne. Je me demande comment j'ai pu l'écouter si souvent à l'époque où elle faisait parler Jean-Marie Pelt, à une heure improbable pour mes horaires de travail, alors que n'existaient pas encore les sites Internet et encore moins le podcastage.

mercredi 21 juin 2017

Léa va chez le bouchair

Alors que le monde va si mal, je me permets de rester sur des choses légères, mais pour autant ce matin je ne te parlerai pas de la bite et du cul des garçons. Ce billet ne sera donc pratiquement pas lu car j'ai bien compris que ce n'était pas ici que tu venais chercher des états d'âmes sur les réfugiés, clin d’œil à mon ami Celeos, ou le sort des homosexuels en Tchétchénie, ni même sur la nouvelle du reine du paf, j'ai nommé Léa Salamé.

vendredi 7 avril 2017

Et si je l'avais fait ?

La fin de nos études communes approchait. Tout avait commencé trois années auparavant dans cette ville de l'est de la France, très dépaysante après mes horizons montagneux. Hugo m'avait sympathisé très vite. Je le dis ainsi car il était particulièrement déroutant par son allant, son franc-parler et certaines attitudes qui pouvaient passer pour un manque d'éducation. Culturellement nous étions en apparence à mille lieux l'un de l'autre, nous en étions parfaitement conscient et notre amitié en a étonné plus d'un. Évidemment on pensera à l'adage populaire. Le temps qui passe continue de nous montrer comment nous pouvons être si proche malgré cette distance qui nous sépare et que nous avons cœur à éliminer au moins une fois par an.

lundi 20 février 2017

Bien à toi

C'est une lectrice qui m'écrit "Comme un post-it à moi-même : réfléchir au pourquoi du comment que le bien à vous, chaque fois que je le lis, me fait un effet Brrr! souriant. :)".
J'avais hésité sur le bien à vous.

dimanche 11 décembre 2016

Maintenant que ta jeunesse...

Renaud Camus et Aragon au Palace, 1977. © Philippe Morillon
Deux émissions écoutées sur Inter au sujet de la jeunesse où il était question de considération par les politiques, de vote à 16 ans. Une parole de Jack Lang a traversé les ondes (de mémoire, je comprends les jeunes car je l'ai été).

Un bref échange épistolaire avec un ami sur, disons, le temps qui passe.

Et ce poème qui m'a rejoint deux trois jours, cette chanson que je fredonnais déjà, à peine tiré de l'adolescence...

jeudi 8 décembre 2016

mardi 25 octobre 2016

De l'insoutenable élocution de Guillaume Gallienne

Celeos dont j'aime lire la prose nous gratifie régulièrement d'une diatribe à l'encontre de Guillaume Gallienne qu'il déteste pour sa diction et son inculture. Celle-ci fut récemment relevée par notre ami pour n'avoir pas su prononcer le guide Chaix, guide chè pour Galienne alors que Celeos en pince pour Chaixe, comme dans sexe soulignait-il évidemment.