J’ai revu Milan sans doute une dernière fois. Je ne crois pas que j’aurai à nouveau des possibilités comme celle qui s'était offerte d’une dernière nuit seul dans la ville que j’aime beaucoup. Et si je reviens, j’aurai d’autres personnes à voir. Milan s’enfonce dans la tristesse et je ne peux malheureusement rien faire pour lui. Je voulais lui offrir ce moment qu’il attendait depuis si longtemps. Ne crois-pas qu’il s’agisse d’un simple mouvement d’empathie. J’ai de l’affection pour lui mais rien ne nous permet de partager plus. Il tonnait sur la ville. L’orage fut violent mais il passa entre les gouttes.
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lundi 3 juillet 2023
samedi 6 mai 2023
Carnet de voyage #12 tristesse
L’expression des visages, le regard, la moue des lèvres, autant de traits qui nous rappellent à tout moment avec Jaurès qu’il n’y a qu’un genre humain.
mercredi 15 février 2023
Le cœur solide
Je finissais la semaine de travail. J’ai pris la voiture. Je traversais la ville quand je ressentis des douleurs légères au bras gauche et au niveau du cœur. Je rentrais chez moi. J’avais un aller-retour à faire dans les bois avant la tombée de la nuit. J’ai pensé à la fin.
mardi 16 novembre 2021
La fin au hasard
L’homme était allongé sur le sol dans la prairie tassée à l’extrémité du camping vers la côte. Il n’y avait plus rien à faire. Le cœur ne repartirait pas. On attendait maintenant la société funéraire pour enlever ce qui désormais ne serait plus désigné que comme un corps. Du drap trop court dont on l’avait recouvert dépassait deux chaussures de sport rouges.
lundi 1 octobre 2018
Cher Basile
Je t’écris ici. À quoi bon t’envoyer cette lettre. Ce serait sans doute retourner un couteau dans une plaie réciproque.
J’aurais aimé des garçons sans rien pouvoir leur donner en retour. Ou si peu. Du moins pas ce qu’ils étaient en droit d’attendre.
J’aurais aimé des garçons sans rien pouvoir leur donner en retour. Ou si peu. Du moins pas ce qu’ils étaient en droit d’attendre.
vendredi 25 mars 2016
Glanes #19 histoire b.
Je n'ai pas regardé les informations. Seulement lu quelques articles en ligne. Je suis déjà allé à Bruxelles en avion, j'y ai pris le métro, j'y connais des gens. Je ne peux plus tourner en boucle avec les infos.
samedi 27 février 2016
Le joli garçon venimeux
Quand il est parti j'ai pensé à lui envoyer un texto. Nous avions été silencieux au matin. Lui dire combien cette nuit avait été délicieuse dans sa simplicité. Je n'ai pas osé. Il existe une réticence dans la relation avec un homme beaucoup plus jeune, qui s'exprime par la crainte de se brûler.
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