Réveillé de bonne heure. Les premiers bruits de la maison. C'est un premier matin bizarre. On ne peut que se croiser de loin. J'en parlerai un autre moment. De cette impression que le rôdeur n'est pas loin.
Plusieurs jours aussi que je me prépare à reparler de Maurice. Il était dans mes pensées il y a peu, au sortir de la torpeur. Nous étions allongé sur ce bout de plage, je commençais à le déshabiller et son sexe m'est apparu pour la première fois.
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samedi 4 avril 2020
samedi 20 juillet 2019
Un peu comme dans un film d'Almodovar
Je passais une semaine ibérique professionnelle. Je m'étais un peu isolé pour travailler, une appli en arrière-plan. Une fois n'est pas coutume, la climatisation me protégeait de la chaleur extérieure, pas vraiment caniculaire compte tenu de la latitude, mais bien élevée pour moi. Il n'y avait pas foule sur le réseau, mais ce n'était pas très étonnant, en pleine journée, pour une ville de près de 100.000 habitants. Le gars qui me correspondait le plus n'était pas disponible en journée, alors que moi en soirée, je tournais dans les bars. Je me rencardai avec un gars assez fin avec des lunettes, telles qu'en témoignaient les photos de son profil, qui semblait passer du temps dans des salles de gym. Nous eûmes du mal à trouver le créneau. Mais c'était bon, maintenant, je traçais dans les rues, le soleil m'écrasait contre les parois ombragées, traverser un grand carrefour ou une longue place était un défi. J'arrivai toutefois à gérer le trajet avec une certaine célérité - il m'avait déjà un peu vertement reproché d'être en retard - sans arriver dégoulinant de sueur. J'avais le numéro de l'appartement. Il était directement écrit sur la sonnette de la rue. La porte s'ouvrit, je gagnai le premier étage où je trouvai une porte entrebâillée. Je fus un peu surpris. Il était beaucoup plus costaud que les photos ne l'avaient suggéré. Un visage plus poupin, un corps bien développé. Il n'y avait cependant aucune raison de repartir en courant. Des boucles courtes très brunes encadraient son visage souriant, au regard complice. ¿Como estas?
mardi 25 juillet 2017
A la tombée du jour
Il avait encore plu toute la journée. Les températures étaient restées très basses pour le mois de juillet. Quand j'ai pu m'échapper du bureau, le ciel était bas. Je me suis demandé si je n'allais pas annuler. Il me restait moins d'une heure pour décider, ensuite il prendrait la route pour me rejoindre dans ce coin de verdure qui allait être très humide et froid. En roulant vers la plaine j'ai vu les nuages se dissiper légèrement et laisser apparaitre des parçans de ciel bleu.
vendredi 2 décembre 2016
L'archi
Il m'a plu dès qu'il est entré. Son corps fin et élancé, son âge moyen, son visage un peu rude au front haut et au cheveu ras. Je discutais avec le coatch et il est entré tout de suite dans notre conversation. La convivialité s'installe certes facilement en ce lieu mais elle est favorisée par les atomes crochus.
lundi 7 novembre 2016
Le coatch
Je sais bien qu'il n'y avait que trois personnes quand je suis entré mais la première fois je lui avais fait le même effet. Il m'a dévisagé tout de suite, s'il l'on peut utiliser ce verbe pour beaucoup plus que le visage, et s'est approché de moi. Évidemment, je l'avais tout de suite reconnu.
dimanche 3 juillet 2016
Le dubitatif
Les phénomènes d'attirance exercent pour moi une certaine fascination. J'aime assez les observer y compris lorsque j'en suis moi-même acteur, avec cette capacité au dédoublement temporaire.
L'ambiance s'était débridée. Même le serveur était passé de l'autre côté. Il me plaisait bien mais j'ai vite compris que je ne l'attirais pas vraiment. Il en avait surtout pour un dont je ne trouvais rien de spécialement excitant. J'avais pris du recul malgré les incitations de mon coatch autoproclamé pour la soirée.
Le dubitatif est arrivé un peu plus tard. Il s'est calé à l'opposé. Je le trouvais mignon dans une fine enveloppe charnelle qui dessinait des muscles souples. Mais il avait cet air supérieur et renfrogné qu'il ne quitta guère de la soirée. Il observa longtemps. Certains avaient tenté de l'approcher mais il les avait dissuadés avec des commentaires peu amènes.
De mon côté, j'avais joué avec l'architecte et le coatch.
Plus tard, il est venu s'asseoir contre le bar, près de la porte. Je crois que c'est l'archi qui a commencé à discuter avec lui. J'ai commencé plus tard à lui parler. Il répondait avec le visage fermé par un léger sourire en coin, et les hochements de tête désabusés de celui qui se fout un peu de ta gueule. Je crois que c'est ça qui m'a donné envie d'aller plus loin.
L'ambiance s'était débridée. Même le serveur était passé de l'autre côté. Il me plaisait bien mais j'ai vite compris que je ne l'attirais pas vraiment. Il en avait surtout pour un dont je ne trouvais rien de spécialement excitant. J'avais pris du recul malgré les incitations de mon coatch autoproclamé pour la soirée.
Le dubitatif est arrivé un peu plus tard. Il s'est calé à l'opposé. Je le trouvais mignon dans une fine enveloppe charnelle qui dessinait des muscles souples. Mais il avait cet air supérieur et renfrogné qu'il ne quitta guère de la soirée. Il observa longtemps. Certains avaient tenté de l'approcher mais il les avait dissuadés avec des commentaires peu amènes.
De mon côté, j'avais joué avec l'architecte et le coatch.
Plus tard, il est venu s'asseoir contre le bar, près de la porte. Je crois que c'est l'archi qui a commencé à discuter avec lui. J'ai commencé plus tard à lui parler. Il répondait avec le visage fermé par un léger sourire en coin, et les hochements de tête désabusés de celui qui se fout un peu de ta gueule. Je crois que c'est ça qui m'a donné envie d'aller plus loin.
On ne vient pas dans un tel lieu simplement pour boire un verre ou fumer une clope dans un réduit de trois mètres cube.
Je l'ai suivi dans le fumoir. Je peux pas dire qu'il me déshabillait du regard puisque nous étions déjà nus mais cela revenait au même. J'ai eu droit à une série de commentaires désobligeants notamment sur le choix que j'avais fait de ne pas garder mes chaussures et de préférer des tongues. Il tenta d'imaginer ce que je pouvais porter comme chaussures, le mot de mocassins s'échappa de ses lèvres avec dégoût. Cela me fit sourire : je n'ai jamais porté de mocassins, je déteste, j'ai d'ailleurs beaucoup de mal à me chausser, je trouve rarement chaussure à mon pied, sauf à passer sur des marques plus créatives mais chères, Ça devenait très excitant de voir la suite...
Il m'a donné une cigarette de très mauvaise grâce et son briquet en soufflant. Je le laissais poser des questions de merde auxquelles je répondais de manière évasive. Il doutait que je puisse faire quelque chose de son tempérament passif au vu de ma verge flasque, phénomène plutôt rare mais qui s'expliquait par le bon temps pris avec l'architecte. Je lui répondais qu'il ne tenait qu'à lui. Le dialogue, difficile de parler de conversation, s'est poursuivi dans la salle. Le retour de ma raideur a fini par lui donner envie. En réalité il n'attendait que ça et je le pris allongé sur une banquette.
J'aurais préféré le labourer en missionnaire pour voir son visage s'ouvrir. Mais il préféra une levrette. Cependant il se retournait souvent, le sourire qu'il arborait et les lèvres qu'il me tendait me réjouissaient d'avoir supporté ses aigreurs.
Je tenais sa queue bien en main, voulant le conduire à la jouissance. Je lui chuchotais cette envie de le sentir venir. Il n'a pas voulu me l'offrir. Soudain, il m'a repoussé. Le jeu était terminé. Son visage s'est refermé.
J'ai rejoint l'archi et le coatch. Lui n'a pas tardé à partir.
Drôle de bonhomme.
Je tenais sa queue bien en main, voulant le conduire à la jouissance. Je lui chuchotais cette envie de le sentir venir. Il n'a pas voulu me l'offrir. Soudain, il m'a repoussé. Le jeu était terminé. Son visage s'est refermé.
J'ai rejoint l'archi et le coatch. Lui n'a pas tardé à partir.
Drôle de bonhomme.
vendredi 3 juin 2016
Allait-il me garder ?
J'avais accepté de passer la soirée avec ce gars au risque de me retrouver à la rue vers minuit. Et maintenant, allongé nu sur son lit j'attendais la suite pendant qu'il se douchait... Il est sorti de la salle de bain, a traversé la chambre pour rejoindre le salon, puis l'entrée. J'ai entendu un jet dans le lointain. C'est incroyable le nombre de personnes qui n'osent pas ou ne pensent pas à pisser sous la douche. Pourtant à chaque fois, tu économises 3 à 8 litres d'eau selon l'ancienneté et la performance de ta chasse d'eau.
mardi 26 avril 2016
Je n'étais pas prêt à donner de ma personne (1)
J'avais passé quelques jours seul. Les journées intenses s'enchainaient. J'avais beau essayer de rentrer pas trop tard pour passer un peu de temps à bricoler ou jardiner, je revenais toujours vers 20 heures, épuisé. Je passais mes soirées à bouquiner et à tchatter avant de m’effondrer pour une nuit complète, parfois interrompue par quelque aboiement. J'espérais trouver un gars pour passer la soirée du vendredi mais ceux avec lesquels je me sentais des affinités finissaient aux abonnés absents, n'étaient pas disponibles ou avaient trop la flemme de se préparer à recevoir. Je n'avais pas envisagé la préparation d'un passif si fastidieuse, je crois qu'il me reste beaucoup à apprendre...
mardi 27 octobre 2015
Touche Julien
Pour une fois, je n'avais pas illustré mon billet. Trouver l'image qui me plait n'est pas toujours très simple et hier mon temps était particulièrement compté.
Dans la foulée de la publication, je partage sur facebook qui draine une quantité phénoménale de lecteurs sur ce blogue. Ne ris pas.
Avant, le partage se faisait automatiquement grâce à un outil dénommé rss graffiti abandonné par son mainteneur depuis quelque mois. N'ayant pas trouvé d'autre solution, je partage moi-même, ce qui ajoute automatiquement deux pages lues à mon compteur.
Il n'y a pas de petit profit.
Dans la foulée de la publication, je partage sur facebook qui draine une quantité phénoménale de lecteurs sur ce blogue. Ne ris pas.
Avant, le partage se faisait automatiquement grâce à un outil dénommé rss graffiti abandonné par son mainteneur depuis quelque mois. N'ayant pas trouvé d'autre solution, je partage moi-même, ce qui ajoute automatiquement deux pages lues à mon compteur.
Il n'y a pas de petit profit.
samedi 4 avril 2015
Je n'avais jamais rencontré un passif aussi directif
Au premier coup d’œil, il ne m'attirait pas spécialement. Ce qui m'a fait chavirer c'est sa façon assurée de me regarder droit dans les yeux, de pointer son doigt sur mon téton puis de l'agiter de cette manière qui signifie toi viens par ici. Son regard ténébreux complétait par un on va s'amuser. Il m'a plu de le suivre.
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