Des amis récents n’avaient invité à un loto de la cellule locale du Parti communiste français. C’était des pays qui m’avait pris en affection, moi le jeune migrant du Sud dans cette banlieue dont le nom se prononçait encore en nombre à deux chiffres. Je n’étais jamais allé autant au Nord et si loin dans mon approche du Parti.
