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samedi 21 mars 2020

La bêtise crasse des algorithmes

"Bonjour Thierry, comment allez-vous ? vous ne partagez plus rien... "
Je m'inquiétais du silence de Thierry Pfister sur FB. Plus rien depuis quelques jours alors que ses pages sont habituellement particulièrement actives et ne manquent pas de nous renvoyer au fil des partages sur les billets de son blog Tout n'est pas gay dans la vie. Pour parler médias et politique, donc cul, foot. Et d’amour aussi. #RescapesdelEspece. Ce blog est un livre achevé ouvert sur les thèmes énoncés mais que l'auteur remet en perspective au quotidien. Pour FB, je suis super-fan de Thierry Pfister, qui fut entre autres conseiller de Pierre Mauroy - je te mets un lien au cas où - et éditeur.

mardi 3 mars 2020

Les temps changent

Comité Anti-Sardou manifestant contre la venue du chanteur en février 1977 à Bruxelles, Belgique. (Photo by Bernard CHARLON/Gamma-Rapho via Getty Images)
Je n'imaginais pas parler de Michel Sardou dans un billet. A la fin des années 70, ce chanteur suscitait de grandes passions. Les salles de concerts étaient cernées par les manifestants qui le traitait de facho, lui qui célébrait le temps béni des colonies sur des paroles composée avec Pierre Delanoë qui par ailleurs écrivait aussi pour Hugues Aufray...
Nous serons peut-être peut-être demain gouvernés par fachos.

jeudi 20 février 2020

Glanes #43 mois en creux

(c) Claire Brétécher
Février, c'est mon mois en creux. Des souvenirs, des émotions, des dispersions bénéfiques. Cette année est particulière, le blues de l'an nouveau est arrivé un mois plus tard. J'ai trop forcé. Je l'ai senti passer sur mon corps. Une alerte. J'ai vu la fin du monde. Je me reprends. Je me repose intellectuellement, je bascule sur l'effort physique. Il vaut mieux gravir des montagnes réelles.

mercredi 11 septembre 2019

De la mort qui n’est pas une autre naissance

J’ai toujours pensé à la mort. Depuis très longtemps en tout cas. J’ai un vague souvenir de la mamé dans son futur lit de mort. Une image de petite vieille qui m’est revenue bien plus tard, en me rappelant le petit fauteuil rouge * que j’avais toujours vu chez la reine mère et que mon père recouvrit de vert. J’avais quatre quand elle disparut.

mercredi 6 décembre 2017

Ah ! Monsieur d'Ormesson...

Jean d'O montait au ciel et je n'avais toujours rien lui de lu. Ce n'était pas faute de l'avoir écouté à maintes reprises. J'entends encore Jacques Chancel commencer Radioscopie "Bonjour Jean d'Ormeçon... ". Oui, je n'ai jamais eu envie d'ouvrir un de ses livres, sans doute parce que ses propos légers et sautillants ne m'y ont jamais incité. Je le trouvais terriblement barbant bien qu'amusant à entendre.