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jeudi 20 août 2020

Le garçon qui me faisait fondre

Je suis au bord d’un lac de montagne. Je repense à Mateo et à ce bout d’après-midi passé ensemble. Une course imprévue m’avait permis de m’arrêter chez lui à trois heures de route de mon domicile. Il avait piscine. Il m’a fait attendre devant l’immeuble. Il est arrivé dans sa voiture un peu sport, ou plutôt avec une conduite un peu sportive. J’ai vu son beau sourire à travers la vitre. Il sort du véhicule comme un rayon de soleil tellement il est halé et ses cheveux couverts de reflets. On hésite à peine quelques fractions de secondes avant de se coller deux bises avant de s’engouffrer dans le hall de l’immeuble et de rejoindre le premier étage. Il me fait visiter son appartement grand et lumineux, bien emménagé même s’il révèle des défauts classiques d’une location, certains manques de fonctionnalité ou des papiers peints qu’il aurait bien changés.

vendredi 27 décembre 2019

Ca faisait un moment...

... que je le pistais. Il y avait eu ce premier contact qui m'avait laissé ému puis ce date raté.
Il est d'une froideur terrible, comme celle de la pierre sur laquelle il s'élance au petit matin. Mais il peut devenir très chaud comme cette roche que la soleil a caressé toute la journée.
Après que je sois entré, il m'a dit comme mots d'accueil avec un grand sourire, ça faisait longtemps, tu es persévérant ! Et pour cause, depuis juin 2017. J'ai souris aussi. Comme lui dire sans lui faire peur qu'il m'avait touché ?

samedi 6 juillet 2019

Le mystère de mon cul (2)

Bon visiblement ça te plait vraiment quand je raconte des trucs comme ça. J'ai bien vu que tu avais aimé aussi mon regard sur les garçons ibériques. J'en donnerai un autre bientôt, je reviens de la péninsule. Tu as moins apprécié mon Dylan et moi, cet instantané qui m'a vraiment fait vibrer autant qu'une émotion masculine.
Allez, je reviens au sauna.
Il s'approche de moi. Il n'est pas très grand, très sec, cheveux noirs coupés pas trop courts, la barbe. Au contact de sa peau, je sens très vite, qu'il n'est pas si jeune, de la maturité dans ses muscles fins. Je suis déjà nu, bandé, ma serviette est restée sur la banquette, j'enlève la sienne, une belle queue épaisse légèrement relevée vers le zénith. C'est fort et tendre, parsemé de baisers légers, de caresses sensibles. Comme il plus petit que moi, son sexe passe entre mes cuisses, il va et vient contre mon périnée. Je sens les mains d'un autre gars qui nous a rejoint. L'intensité finit par me dépasser, je jouis sur son côté, je crois que lui aussi. Nous nous étreignons. J'ai trop chaud. Je lui dis que je dois sortir, je vois son beau sourire dans le pénombre.

samedi 18 mai 2019

Glanes #38 contexte

Je rentrais de loin, comme souvent. A nouveau seul dans la voiture j'ai allumer Inter. L'heure bleue était déjà bien avancée. L'invité était en train de dire "j'avais envie de filmer des queues". J'aurais pu arrêter là, broder sur ces quelques lignes.

mardi 9 octobre 2018

En attendant un signe

Je venais de finir un roman. Le deuxième maillon d’une série de six dont j’en avais lu quatre dans le désordre ou plutôt un ordre différent de celui de la chronologie de la trame de fond.
Je n’arrivais pas à garder ouvert le livre suivant. Un autre auteur. J’aurais préféré dévorer les deux éléments manquants. Mais il fallait que je passe à la librairie.

vendredi 9 décembre 2016

L'histoire de Maurice. 7, parfum de toi

A single man (Tom Ford, 2010)
Après cette nuit unique, nous nous réveillons tard . Serrés l'un contre l'autre, la vigueur retrouvée, notre étreinte reprend. Je confirme quelque chose d'étonnant. J'ai une attirance exceptionnelle pour Maurice qui se traduit par une proximité physique jamais rencontrée. Son corps, sa peau, son odeur, je ne sais comment exprimer cela mais je n'ai aucun réserve.

vendredi 27 mai 2016

Pari risqué

J’avais attendu jusqu'à 22h30. Et maintenant qu'allait-il se passer ? Nous avions fait l'amour. Il m'a proposé de prendre une douche. La cabine était trop étroite pour la partager. J'y suis allé en premier puis je me suis allongé à nouveau sur la couette. J'attendais son retour. Je pensais à ce qu'il m'avait écrit dans l'après-midi.

samedi 27 février 2016

Le joli garçon venimeux

Quand il est parti j'ai pensé à lui envoyer un texto. Nous avions été silencieux au matin. Lui dire combien cette nuit avait été délicieuse dans sa simplicité. Je n'ai pas osé. Il existe une réticence dans la relation avec un homme beaucoup plus jeune, qui s'exprime par la crainte de se brûler.