dimanche 24 avril 2022

Oyoyoye !

Drôle d’ambiance cette semaine. Je suis complètement dans le même état d’esprit que Vinsh

Peu d’échanges au boulot sur le sujet. La crise sanitaire a renforcé le fait qu’on connaît de moins en moins ses collègues et ses voisins. 

jeudi 14 avril 2022

Des armes

Soldat ukrainien dans le Donbass, en Ukraine, le 23 février 2022. • ©EYEPRESS NEWS
J’ai une phobie des armes depuis que je suis enfant. Le fusil d'un ancêtre dans un recoin de la chambre de mes parents caché m’impressionnait. Je ne l’ai jamais touché. Seulement caressé le bois ouvragé. Il y avait aussi une vitrine avec des armes blanches dont la seule vue me procuraient des frissons. Je n’ai jamais eu d’armes jouets, tout au plus un tout petit pistolet à pétard que je remisais dans une boîte et que je ne n’ai jamais brandi vers quelqu’un. Plus tard j’ai réussi à éviter les exercices de tir à l’armée, j’ai seulement fait un entraînement de défilé au pas, armé à l’épaule avec de vieilles pétoires, et présenté les armes lors des funérailles d’un jeune soldat. Plus tard encore, j'eus une arme de service pour une mission qui ne la justifiait pas. Je regardai longuement l’objet avec horreur avant de le cacher dans un lieu difficile d'accès.

dimanche 10 avril 2022

La valse à 4 temps

La Ve République s'effondre, impuissante à résoudre la crise démocratique (c) Archives de l'Assemblée nationale, juin 2022.
C’est fait, j'ai voté, avec mes deux bulletins dans l'urne car je vote aussi par procuration, et cette année les deux bulletins s'accordaient. Je veux y voir un signe.

jeudi 7 avril 2022

Glanes #52 confidences

Je reviens de sidérations successives, la guerre en Ukraine, la nouvelle crise qui se profile, cette campagne électorale, certains aléas de ma vie. J'ai perdu un temps le goût d'écrire, de lire. J'ai surtout écouté, un peu regardé, pas trop.

samedi 5 mars 2022

Les complaisants

En lisant le post de Matoo, Prisme russe, et le billet d'Alice qui s'ouvre en cascade, je pense à cette fête de vacances il y a quelques années. Un des couples présents vivait en Russie. Nous avions eu une discussion étonnante pour la plupart des présents. Nous étions curieux de leur vie là-bas et bien sûr de leur vision de la société russe et de Poutine. Ils avaient relativisé toutes nos remarques, réserves et critiques.

samedi 19 février 2022

La fin du monde de Gaspard et ce qu'il m'évoque

Photo (c) DR

Immense émotion ce jour-là à la lecture de cette alerte d’Inter qui a surgi sur mon smartphone en pleine après-midi tandis que je peinais sur un sujet difficile. Émotion du spectateur, Gaspard Ulliel m’a toujours troublé par son physique et son jeu. J’en ai parlé plusieurs fois ici. Émotion du skieur, confronté si souvent à cette glisse grisante où la vie ne tient même pas à un fil.

jeudi 10 février 2022

Le cœur serré

La belle randonnée touchait à sa fin. On avait parlé. Il y avait eu des silences aussi. On avait profité des paysages, revu des endroits aimés, découverts d’autres que nous ne connaissions pas alors qu’ils sont si prêts de chez nous. La longue montée dans les bois s’étirait dans nuit naissante. Nous goûtions les horizons rougeoyants, qui renvoyaient une belle lumière sur les neiges des sommets.

mardi 8 février 2022

Quand la vie était à venir

Est-ce à l’occasion d’un rêve ou bien une association d’idée ou un simple flash. L’image de Jean-Lude m’est soudain revenue. Sa tête bouclée, toujours souriante. Des traits fins. Des fossettes si je me souviens bien. Ils étaient deux redoublants dans cette classe de seconde. Plus ou moins potes par raison. Leurs bons copains n’avaient pas repiqué. Ils étaient un peu seuls, à construire une relation par défaut. Le prénom du deuxième ne me revient pas. Il trainait sa dégaine désabusée. C’est lui qui me plaisait le plus pour autant que j’ai su qualifier mon attirance à cette époque. Mais c'est avec Jean-Lude que je suis devenu bon copain.

dimanche 23 janvier 2022

Glanes #51 réseaux

Je n’ai toujours pas recréé de profil Facebook. Ça me manque sans me manquer. Je me disperse moins sur les réseaux sociaux mais je regrette les actualités de quelques contacts précieux. Je ne sais pas ce qu’ils deviennent, du moins pour ceux que ne suivaient que là. Par exemple, j’aimais bien continuer à suivre la belle personne qui tenait le blog de Quentin Mallet. Il faudrait que je crée deux nouvelles adresses mail. Une pour assurer la sécurité de l’autre puisque je ne veux pas donner mon numéro de téléphone car il établirait le lien avec les profils de ma first life. Et je ne peux faire de lien avec les mails des profils bloqués. Jusqu’où irai-je ensuite si je suis bloqué à nouveau ?

samedi 15 janvier 2022

Taubira tatouille ?

(c) Linda Louis
Chacun y va de son jeu de mot. Celui-ci n’est pas plus mauvais que les autres. Je n’aime pas les jeux de mots sur les noms de famille. Ça me touche à l’identité. Déjà je n’aimais pas mon nom car c’était celui du père. Qu’on puisse jouer avec me glaçait. Je m’égare.