La dernière fois avant l'exil que décrit Quentin. Si je devais m'arrêter, ce pourrait être là.
Les gars étaient chauds ce soir-là. Comme l'air humide qui circulait dans le hammam et enveloppait les corps. Ils repoussaient facilement la serviette et sortait leur sexe bandé. J'en étais, contre le pilier central, et je le regardais.
lundi 31 décembre 2018
dimanche 30 décembre 2018
10 petites choses qu'il te faudrait savoir si tu devais vivre avec moi (2)
Plus d'un an après, il faudrait quand même que je te livre la suite ! Ces petites choses, je devrais les noter au fur et à mesure, ce que je ne fais pas, et je n'arrive pas à en sortir plus de trois d'affilée...vendredi 28 décembre 2018
L'homme d'un instant d'été
Je m'étais retrouvé seul un week-end. J'avais fort à faire pour avancer quelques travaux. En même temps je restais connecté. Je fus contacté par un jeune homme barbu qui recevait à quelques encablures. Il était en train d'organiser son dimanche. Un de ses réguliers devait passer en tout début d'après-midi mais il n'était pas contre poursuivre par une découverte.
Sa jovialité m'amusa et excita ma curiosité. Entre autres.
Sa jovialité m'amusa et excita ma curiosité. Entre autres.
mercredi 19 décembre 2018
Mon nom est person
Il ne faudra pas trop me saouler avec l’écriture inclusive. Tout d’abord comment lit-on en inclusif ? C’est bien joli de rythmer des pages et des pages avec des points coupant les mots. Il faudrait d’ailleurs peut-être penser à inventer un nouveau caractère sans genre. On pourrait l’appeler iel iel. Sinon je ne vois pas comment s’en sortir. Parce qu’un point est un point, pas une pointe. Je m’égare un peu ? Désormais cependant je te préviens que mon nom est person.
samedi 15 décembre 2018
Le dernier regard de Camille
Hier était l'anniversaire de ce blog. Ce n'est pas faute d'avoir eu une alerte, mais j'ai tout simplement oublié. Cinq années déjà que je te livre mes points de vues sur les garçons et mon image du monde. Aujourd'hui ce sera le dernier regard d'un garçon.
vendredi 14 décembre 2018
La poudre de perlimpinpine
Il
faut ne jamais avoir douté ou fait d’acte de contrition pour ne pas
ressentir ce qui a pu se passer dans la tête bien pleine de notre
président devant 23 millions de téléspectateurs sans compter les
radiophiles. L’audience d’un match de coupe du monde. Un moment digne du
coup de boule de Zidane. D’autre penseront à Canossa. Il en faut pour
toutes les cultures. Certains pensent que quand la bête est blessée, c’est là
qu’elle devient la plus dangereuse, de là à vouloir l’achever, l’idée
n’a pas manqué de germer chez quelques gilets jaunes.
jeudi 29 novembre 2018
Toi aussi tu surbookes les plans ?
La première fois que j'ai connu découvert le surbooking, c'était à l'hôtel. je n'ai pas compris de quoi il s'agissait en fait mais toujours est-il que le petit hôtel classique que j'avais réservé s'est transformé en auberge ambiance XIXe rustique campagnard avec des lits et armoires comme il y en avait chez la Veuve noire. J'avais rendez-vous avec tu-te-reconnaitras-si-tu-me-lis-encore-mais-je-ne-crois-pas-que-ce-soit-le-cas. Nous étions partis sous la pluie pour quelques centaines de mètres vers l'hôtel de remplacement qu'on nous avait fourni. J'ai le souvenir d'une belle nuit et d'un petit-déjeuner au lit. La deuxième, c'était avec une compagnie aérienne. On nous avait transporté en taxi vers l'aéroport le plus proche pour récupérer un autre vol vers Paris. Évidemment, je ratai toutes les réunions du matin. Une compagne d'infortune, hôtelière de son état, m'avait expliqué la pratique du surbooking, efficace pour augmenter les taux de remplissage et qui laisse rarement sur la paille. On trouve toujours de bonnes excuses, sans avouer la chose, et on laisse penser au client qu'on se démène pour lui trouver des solutions. Passé le premier désagrément, on est la plus part du temps ravi d'autant d'énergie déployée à nous satisfaire. du moins tant qu'on ne connait pas la pratique.
mardi 27 novembre 2018
La première fois que j’ai senti d’aussi près le corps d’un homme...
...dans le métro.
Je me suis souvenu de ce que racontait un collègue de bord il y a bien longtemps . Un petit gars tout fin, un titi parisien gouailleur qui nous disait comme il affriolait les bourgeoises dans le métro, sans rien faire en particulier. Il sentait leurs mains passer l’air de rien sur son torse ou sur ses fesses, s’excusant à peine de leur soi-disant maladresse. Souvent un sourire suffisait. Lui ça le faisait rire et sans doute fantasmer un peu.
Je me suis souvenu de ce que racontait un collègue de bord il y a bien longtemps . Un petit gars tout fin, un titi parisien gouailleur qui nous disait comme il affriolait les bourgeoises dans le métro, sans rien faire en particulier. Il sentait leurs mains passer l’air de rien sur son torse ou sur ses fesses, s’excusant à peine de leur soi-disant maladresse. Souvent un sourire suffisait. Lui ça le faisait rire et sans doute fantasmer un peu.
dimanche 25 novembre 2018
Sortir du brouillard
J’ai expliqué pourquoi j’avais pris cette décision Pendant mes explications j’ai vu son regard. Il était étonné. Elle m’a demandé : qu’est-ce que tu as comme formation ? Ça m’a désarçonné. Comment lui expliquer. Mon raisonnement n’avait rien à voir avec ma formation. J’ai commencé néanmoins à lui répondre et j’ai réalisé qu’il n’y avait pas de lien. Je lui ai alors demandé alors pourquoi elle me posait cette question.
J’ai commencé ce billet il y a quelques semaines. C’est le trou noir. Je me souviens très bien de ce moment sur un plan émotionnel. Mais pour le moment, j’ai oublié totalement le contexte : quelle décision, avec qui je parlais. Cela peut paraître inquiétant mais on ne peut pas se souvenir de tout*. Et ce sont bien les émotions qui laissent des traces. Le sujet a d’autant moins d’importance que je ne vais pas donner les détails ici.
J’ai commencé ce billet il y a quelques semaines. C’est le trou noir. Je me souviens très bien de ce moment sur un plan émotionnel. Mais pour le moment, j’ai oublié totalement le contexte : quelle décision, avec qui je parlais. Cela peut paraître inquiétant mais on ne peut pas se souvenir de tout*. Et ce sont bien les émotions qui laissent des traces. Le sujet a d’autant moins d’importance que je ne vais pas donner les détails ici.
jeudi 22 novembre 2018
Ma première soirée cagoule
J’étais arrivé à Paris en tout début de soirée, dans un quartier inhabituel où je n’avais pas dormi depuis cette époque où je retrouvais Pio dès que possible. L’appartement était agréable mais j’avais vraiment galéré pour le trouver. J’avais dû procéder par déduction l’étage et la porte. Il n’y avait pas d’indication au rez-de-chaussée, pas de nom ou de numéro sur les portes. Mon logeur n’était pas joignable. Je me précipitai dans les toilettes car ma vessie n’en pouvait plus. C’est un peu le problème quand tu es obligé de boire plus d’eau que ton organisme n’en réclame officiellement.
Je n’avais pas le cœur à me remettre à travailler. Pas de rencontre en vue non plus. Je gagnai la Mosquée de Paris pour prendre un bus qui me conduirait quelque lieu amical. J’hésitai sur la destination finale. Mais on était lundi, l’Entre-deux-eaux allait être désert. Je choisis l’Impact. Bien m’en a pris !
Je n’avais pas le cœur à me remettre à travailler. Pas de rencontre en vue non plus. Je gagnai la Mosquée de Paris pour prendre un bus qui me conduirait quelque lieu amical. J’hésitai sur la destination finale. Mais on était lundi, l’Entre-deux-eaux allait être désert. Je choisis l’Impact. Bien m’en a pris !
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