mercredi 30 septembre 2020

J’irai pisser...

J'ai eu bien du mal à écrire ce mois-ci. Je ne sais plus pourquoi j’ai fait cette photo et ce que voulais illustrer avec. Peut-être une référence à Giorgio Armani et son don à la lutte contre la covid. Un bout de moi que je te partage. J'ai eu bien du mal à écrire ce mois-ci. Je réagis à retardement plus qu'à tête reposée.

mercredi 16 septembre 2020

Il n’a pas dit non

Je suis resté dans le vague. Jusqu’au bout il était resté prévenant me proposant encore un chocolat et du café. Moi j’étais dans l’idée que je n’avais pas été au top. Il a fallu que je trouve une manière de m’excuser de cette contre-performance. Puis j’avais déposé un baiser sur ses lèvres en guise d’au revoir, il y avait répondu.

mardi 25 août 2020

Carnet de voyage #9 le jardinier

Le sentier que je suivais empruntait une terrasse. Il cultivait un petit champ sur la faysse inférieure. Je fus impressionné par sa récolte. Nous en parlâmes quelques instants ainsi que de la qualité de sa terre.

jeudi 20 août 2020

Le garçon qui me faisait fondre

Je suis au bord d’un lac de montagne. Je repense à Mateo et à ce bout d’après-midi passé ensemble. Une course imprévue m’avait permis de m’arrêter chez lui à trois heures de route de mon domicile. Il avait piscine. Il m’a fait attendre devant l’immeuble. Il est arrivé dans sa voiture un peu sport, ou plutôt avec une conduite un peu sportive. J’ai vu son beau sourire à travers la vitre. Il sort du véhicule comme un rayon de soleil tellement il est halé et ses cheveux couverts de reflets. On hésite à peine quelques fractions de secondes avant de se coller deux bises avant de s’engouffrer dans le hall de l’immeuble et de rejoindre le premier étage. Il me fait visiter son appartement grand et lumineux, bien emménagé même s’il révèle des défauts classiques d’une location, certains manques de fonctionnalité ou des papiers peints qu’il aurait bien changés.

dimanche 9 août 2020

Carnet de voyage #8 beauté troublante

À la plage, même surchargée, le zonage est assez clair entre baignade et serviettes. Le plan est carré...
À la rivière, tout s’imbrique, entre l’eau et les rochers. C’est plus pratique pour mater, l’air de rien.

mardi 28 juillet 2020

J'ai cru mourir étouffé

C’était un de mes fantasmes, les bras d’un homme fort qui te serre tendrement, la sensation d’être protégé et devenir invincible.
Je passais trois nuits à Paris, je ne savais pas encore que j’allais reste confiné pendant plusieurs mois et que le contact des hommes me serait longuement interdit. Pourtant je décidai que je rencontrerai chaque soir. J’ai déjà raconté le final. Le deuxième jour, j’ai pensé me ménager. Un homme me fit signe. Il habitait à deux pas de mon chez moi du moment avec un physique de rugbyman et un visage agréable. Je tentai une sortie.

lundi 27 juillet 2020

Les standards et le droit à l'oubli de la communauté

Je viens d'interpeller Google par un bref commentaire lui demandant s'il peut m'expliquer pourquoi je ne puis plus partager mes billets de blog sur ma page Facebook. On verra si j'obtiens une réponse. Jusqu'à présent, la seule grande institution qui ait répondu à l'une de mes questions est Pornhub. L'Académie française n'a toujours pas bougé suite à ma remarque sur l'usage de Followers ; par contre Charlotte C.R. (France) qui s'interrogeait sur le y (voyelle ou consonne) a reçu une réponse très savante.

dimanche 26 juillet 2020

Le cycliste

Pendant le confinement, sur mon appli préférée, on s’échangeait juste des nouvelles entre réguliers. J'eus seulement un nouvel ami avec lequel on pensait à l'après et à quelques nuits dans son appartement parisien. J'avais du mal à imaginer que je retournerais à Paris. La visio fonctionnait tellement bien, qu'à quoi bon reprendre un jour ou l'autre ce rythme effréné ? Les contacts se sont multipliés avec le début du déconfinement. On sentait que les gars n'en pouvait plus. La faim tenaillait. Depuis quelque mois, j'avais assez souvent regardé le profil de ce jeune quadragénaire qui arborait quelques beaux portraits. J'avais liké certains d'entre eux mais ce n'avait suscité aucune réaction. Il n'était pas pour moi. Jusqu'au jour où j'ai osé lui envoyé un petit mot. La conversation a commencé jusqu'à une promesse de rencontre et quelques échanges de photos encourageantes.

mercredi 15 juillet 2020

Interrégime #13 dernier billet

Celui-ci sera le dernier.
Depuis fin juin, j'observe et j'attends.
Mais rien ne vient, même pas l'hiver. 

mardi 30 juin 2020

Interrégime #12 la nouvelle tisane

Comme d'autres, le déconfinement m'a coupé le sifflet. Rien dit, rien écrit depuis trois semaines, juste quelques commentaires ici ou là, souvent restés sans réponse, ils n'en appelaient pas forcément, ou les gens n'ont plus le temps, ou parfois je m'engage trop sur certains sujets et je peux faire craindre un enchainement en cascade qui déplait. J'ai même contribué à faire perdre au moins un"ami" à un contact...