J'ai repris les chemins. C'est une chose très particulière. De refaire son sac après tout ce temps. Partir tôt, la route seul, puis retrouver des gens pour un bout de trajet, puis finir dans des réunions de bandits masqués. Parler dans un tissu, s'essouffler devant le micro ou peut-être était-ce l'émotion de reprendre la parole en direct. Manger une nourriture industrielle ou quasi et retrouver ses réticences alimentaires. Et le froid dehors car la neige est déjà sur les sommets, et ces portes ouvertes pour assurer un minimum de ventilation. Oui, tout cela est troublant, avec en toile de fond pour certains d'entre nous au moins, le pourquoi de cette agitation, alors que l'on continue à couler dans ce monde qui ne sera pas celui de demain. Il y avait aussi cependant ce sourire qui flottait et finit par m'inquiéter quand la nuit est tombée.mercredi 7 octobre 2020
J’avais éteint l’étincelle de ses yeux
J'ai repris les chemins. C'est une chose très particulière. De refaire son sac après tout ce temps. Partir tôt, la route seul, puis retrouver des gens pour un bout de trajet, puis finir dans des réunions de bandits masqués. Parler dans un tissu, s'essouffler devant le micro ou peut-être était-ce l'émotion de reprendre la parole en direct. Manger une nourriture industrielle ou quasi et retrouver ses réticences alimentaires. Et le froid dehors car la neige est déjà sur les sommets, et ces portes ouvertes pour assurer un minimum de ventilation. Oui, tout cela est troublant, avec en toile de fond pour certains d'entre nous au moins, le pourquoi de cette agitation, alors que l'on continue à couler dans ce monde qui ne sera pas celui de demain. Il y avait aussi cependant ce sourire qui flottait et finit par m'inquiéter quand la nuit est tombée.mercredi 30 septembre 2020
J’irai pisser...
J'ai eu bien du mal à écrire ce mois-ci. Je ne sais plus pourquoi j’ai fait cette photo et ce que voulais illustrer avec. Peut-être une référence à Giorgio Armani et son don à la lutte contre la covid. Un bout de moi que je te partage. J'ai eu bien du mal à écrire ce mois-ci. Je réagis à retardement plus qu'à tête reposée.
mercredi 16 septembre 2020
Il n’a pas dit non
mardi 25 août 2020
Carnet de voyage #9 le jardinier
jeudi 20 août 2020
Le garçon qui me faisait fondre
Je suis au bord d’un lac de montagne. Je repense à Mateo et à ce bout d’après-midi passé ensemble. Une course imprévue m’avait permis de m’arrêter chez lui à trois heures de route de mon domicile. Il avait piscine. Il m’a fait attendre devant l’immeuble. Il est arrivé dans sa voiture un peu sport, ou plutôt avec une conduite un peu sportive. J’ai vu son beau sourire à travers la vitre. Il sort du véhicule comme un rayon de soleil tellement il est halé et ses cheveux couverts de reflets. On hésite à peine quelques fractions de secondes avant de se coller deux bises avant de s’engouffrer dans le hall de l’immeuble et de rejoindre le premier étage. Il me fait visiter son appartement grand et lumineux, bien emménagé même s’il révèle des défauts classiques d’une location, certains manques de fonctionnalité ou des papiers peints qu’il aurait bien changés.
dimanche 9 août 2020
mardi 28 juillet 2020
J'ai cru mourir étouffé
lundi 27 juillet 2020
Les standards et le droit à l'oubli de la communauté
dimanche 26 juillet 2020
Le cycliste
mercredi 15 juillet 2020
Interrégime #13 dernier billet
Depuis fin juin, j'observe et j'attends.
Mais rien ne vient, même pas l'hiver.








