Je passais trois nuits à Paris, je ne savais pas encore que j’allais reste confiné pendant plusieurs mois et que le contact des hommes me serait longuement interdit. Pourtant je décidai que je rencontrerai chaque soir. J’ai déjà raconté le final. Le deuxième jour, j’ai pensé me ménager. Un homme me fit signe. Il habitait à deux pas de mon chez moi du moment avec un physique de rugbyman et un visage agréable. Je tentai une sortie.
mardi 28 juillet 2020
J'ai cru mourir étouffé
C’était un de mes fantasmes, les bras d’un homme fort qui te serre tendrement, la sensation d’être protégé et devenir invincible.
lundi 27 juillet 2020
Les standards et le droit à l'oubli de la communauté
Je viens d'interpeller Google par un bref commentaire lui demandant s'il peut m'expliquer pourquoi je ne puis plus partager mes billets de blog sur ma page Facebook. On verra si j'obtiens une réponse. Jusqu'à présent, la seule grande institution qui ait répondu à l'une de mes questions est Pornhub. L'Académie française n'a toujours pas bougé suite à ma remarque sur l'usage de Followers ; par contre Charlotte C.R. (France) qui s'interrogeait sur le y (voyelle ou consonne) a reçu une réponse très savante.
dimanche 26 juillet 2020
Le cycliste
Pendant le confinement, sur mon appli préférée, on s’échangeait juste des nouvelles entre réguliers. J'eus seulement un nouvel ami avec lequel on pensait à l'après et à quelques nuits dans son appartement parisien. J'avais du mal à imaginer que je retournerais à Paris. La visio fonctionnait tellement bien, qu'à quoi bon reprendre un jour ou l'autre ce rythme effréné ? Les contacts se sont multipliés avec le début du déconfinement. On sentait que les gars n'en pouvait plus. La faim tenaillait. Depuis quelque mois, j'avais assez souvent regardé le profil de ce jeune quadragénaire qui arborait quelques beaux portraits. J'avais liké certains d'entre eux mais ce n'avait suscité aucune réaction. Il n'était pas pour moi. Jusqu'au jour où j'ai osé lui envoyé un petit mot. La conversation a commencé jusqu'à une promesse de rencontre et quelques échanges de photos encourageantes.
mercredi 15 juillet 2020
Interrégime #13 dernier billet
Celui-ci sera le dernier.
Depuis fin juin, j'observe et j'attends.
Mais rien ne vient, même pas l'hiver.
Depuis fin juin, j'observe et j'attends.
Mais rien ne vient, même pas l'hiver.
mardi 30 juin 2020
Interrégime #12 la nouvelle tisane
Comme d'autres, le déconfinement m'a coupé le sifflet. Rien dit, rien écrit depuis trois semaines, juste quelques commentaires ici ou là, souvent restés sans réponse, ils n'en appelaient pas forcément, ou les gens n'ont plus le temps, ou parfois je m'engage trop sur certains sujets et je peux faire craindre un enchainement en cascade qui déplait. J'ai même contribué à faire perdre au moins un"ami" à un contact...
dimanche 7 juin 2020
Vrai roux ?
Cette photo est régulièrement reprise dans diverses publications, en particulier sur Pinterest, associée à l'entrée tatouages. Je le trouve très beau et joliment décoré, mais ce qui me plait le plus au delà de sa conformation, c'est cette belle rousseur. J'ai toujours été tenté par le roux. Sans doute parce que je suis entre-deux.
mercredi 3 juin 2020
Séries #4 Mateo
Ma drama-queen est revenue, la faim au ventre, quoi qu'elle s'en défende. J'ai longtemps attendu avant de parler de Mateo rencontré en juillet 2016. Je revois encore cette première fois avec son air conquérant. Je n'avais jamais rencontré si près de chez moi. Ce jour-là tout était dit - en cet endroit que j'avais dû proposer car Mateo est très sujet à l'indécision-, il savait à quoi s'attendre de moi et de ma disponibilité. C'est bien lui qui me courrait après. Cette situation a le don de l'exaspérer. Je me pose toujours la question, pourquoi diable avait-il tenu à me rencontrer ?
lundi 1 juin 2020
La première fois que j'ai utilisé du gel hydroalcoolique
Un des derniers billet d'André me rappelle un épisode que je n'ai pas raconté. Je l'avais juste évoqué ici. A cette époque, je m'arrêtais souvent sur cette aire d'autoroute. Cette nuit-là, à minuit passé, je rentrais de très loin. Ces deux jours avaient été éprouvants. Des réunions fatigantes en plusieurs langues, il me fallait soutenir mon attention en permanence. Plus cette crise que je savais gérer mais qui avait failli me conduire aux urgences. J'avais dû signer une décharge pour éviter cela. Une situation quand même assez cocasse que de se retrouver allongé sur la moquette dans l'antichambre d'un cabinet ministériel.
Une pause allait me faire du bien.
mercredi 20 mai 2020
Interrégime #11 la faim au ventre
Je suis étonné de voir que de nombreuses personnes considèrent que c'est fini ou presque, que la vie va commencer à reprendre comme avant ou qu'on va commencer à réfléchir à l'après. Alors qu'on est toujours dans cet interrègne bizarre, un espace temps indéfini. Comme certains y vont bon train de leurs propositions pour un monde différent, on voit à l'inverse se déchainer les tenants de l'ancien. Entre les gilets jaunes de retour, les gilets verts et ces gilets noirs, ce sera violent. Il n'y aura pas de consensus.
Parlons d'autre chose, de cette faim qui nous tenaille par exemple. Oh, ne me dit pas que tu n'as pas faim !
Parlons d'autre chose, de cette faim qui nous tenaille par exemple. Oh, ne me dit pas que tu n'as pas faim !
mardi 12 mai 2020
Ces visages oubliés
Avant de m'y remettre de bonne heure, je vais lire quelques pages anciennes de ce blog. Je ne sais plus ce qui m'amène à faire une recherche sur Bruxelles. C'était pourtant, il y a vingt minutes. Une de ces pensées fugaces qui m'assaillent régulièrement.Je trouve un bref billet, forme d'hommage aux attentats du 22 mars 2016, puis deux autres qui témoignent de mon passage dans cette ville à la fin de l'été suivant.
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