A quelques heures du bout d'an, j'ai été touché par des mots que j'ai perçus comme d'une violence inouïe. Depuis, ils résonnent en boucle. Dès que je me pose pour un temps de divagation des pensées, de repos ou de sommeil, cette histoire m'envahit complètement, à m'empêcher de m'endormir ou à me réveiller couvert de sueur. J'ai peu dormi depuis 48 h. Quelques prises inappropriées de café n'ont rien arrangé.