jeudi 19 juin 2014

La pire chose qu'il me soit arrivée dans le noir


Un jour, il m'est arrivé un truc de fou, hallucinant et flippant, je n'en suis pas encore revenu. C'était en juin dernier. Attention c'est très cru mais si jamais tu cliques sur suite, tu peux me croire c'est du vécu. Dialogue avec mon ange gardien.

samedi 14 juin 2014

Pour en finir avec ce corps

J'avais publié enfin ce texte écrit depuis des mois. Il m'est toujours difficile de me dévoiler ainsi même sous x. C'est plus simple de raconter une aventure. Tout ce qui touche à mon corps est un sujet délicat.

vendredi 6 juin 2014

Ben voilà, je me suis fait attagué

666, c'était le nombre de pages vues sur ce blog pendant le mois courant ce lundi au petit matin. Note bien que Blogger écrit vues et je sais bien que ça ne veut pas dire lues et encore moins comprises, d'autant que Romain, et plus récemment Oh, me faisaient remarquer que certains de mes posts étaient quelques peu sibyllins. Mais 666, tout de même, j'avais de quoi m'inquiéter pour les jours à venir.

jeudi 5 juin 2014

mercredi 4 juin 2014

A trop courir

Ces derniers mois il y avait eu cette soirée trop courte avec Will et la nuit mémorable avec Pio. Je vois bien désormais que mes désirs d'hommes ne pourront plus se satisfaire des contacts fugaces au goût d'inachevé. De retour à Paris j'avais attendu jusqu'au dernier moment que Pio me contacte. L'espoir était faible, la suite des remaniements de sa vie le conduisait à assurer la garde d'un de ses enfants. J'avais mis de côté avec regrets une invitation à passer ailleurs une soirée amicale qui m'aurait comblé, avec un ami cher et son homme. J'étais prêt aussi à annuler au dernier moment un diner professionnel, autre option de la soirée. Finalement, rien ne s'est produit et le diner fut annulé pour d'autres raisons.

lundi 2 juin 2014

A bien y penser, ce fut le premier qui me troubla vraiment

Je suis reparti quelques jours dans ma vallée cévenole. Deux mois après ce n'était pas si évident que ça de revenir dans la maison sans elle. Voir tous ces objets qu'elle avait placé ici et là. Se souvenir de mes voyages de jeunesse associés à certains d'entre eux. Et dans les tiroirs mes petits cadeaux enfantins de fête des mères.

samedi 24 mai 2014

Triste souvenir d'un corps médical

En ce moment chez Tto, c'est la dizaine du bambou magique. J'aime bien lire son blog et passer, au gré des jours et de ses séries, de sujets très sérieux à des choses plus délirantes, ou une combinaison des deux. L'un des derniers posts pourrait être sous-titré La sodomie pour les nuls. "Que ne t'ai-je lu plus tôt" commentais-je ! C'est vrai, à lire mon grand soir avec Pio, on pourrait s'étonner de ma découverte si tardive. A l'instar de Tto, je te rappelle d'abord que l'on "peut avoir des relations sexuelles sans qu'il y ait pénétration...", avec une pensée pour Lucien qui pour se dédouaner d'avoir fait l'amour avec moi m'avait dit quelques temps plus tard que ce n'était que du touche-pipi (Tu parles !).

En réalité, il m'a fallu du temps pour dépasser ce triste souvenir.

samedi 17 mai 2014

Au plaisir des courses

Comme tout le monde, je fais régulièrement des courses et il m'arrive d'être accroché par un sourire de vendeur ou d'être troublé par un physique qui me plait. Il y a un milieu qui est particulièrement intéressant pour les accroches masculines, celui des grossistes en matériel pour le bâtiment. C'est rare qu'il y ait des femmes dans ces hangars très techniques. Je ne parle pas des magasins de bricolage ni des diffuseurs de cuisine ou salles de bains où la gent féminine est plus répandue. Le milieu en question est masculin et affiche souvent son hétérosexualité. Pourtant il n'y a pas de raison objective à ce que les hommes à hommes y soient plus rares qu'ailleurs. Les décryptages sont seulement moins faciles que dans le milieu de la décoration.

dimanche 11 mai 2014

Gare !

Il m'était arrivé une seule fois de rencontrer une connaissance sur une aire de repos. C'était assez amusant. Il attendait au volant de sa voiture et quand il a m'a vu sortir de la mienne, il est descendu me saluer. Sans que je lui demande quoi que ce soit, il m'avait expliqué que revenant d'une longue tournée journalière il s'était arrêté pour se reposer un peu. L'explication n'a pas manqué de me surprendre car il ne lui restait que 10 km de route. Je n'ai pu m'empêcher de remarquer ses chaussures mouillée et couverte de brins de gazon. Était-ce un arrêt crapuleux qui l'avait conduit à s'égarer dans cette aire de repos aux pelouses fraichement tondue ? Cette aire était référencée sur le net pour les rencontres masculines mais je n'avais jamais pu le vérifier. Je restais dans le doute.

samedi 10 mai 2014

C'est bête

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10 jours loin, quasiment sans internet, un décrochage. J'aurais pu écrire un peu, préparer des posts. Des textes ont émergé dans ma tête mais je n'ai rien formalisé. Je suis entré dans un recueil de nouvelles d'Alice Munro. J'ai eu du mal à franchir le seuil mais c'est bien. Des histoires de vies de femme à la première personne ou presque. Avec le poids de l'ascendance et des convenances. Comment y échapper, ou pas. Mener sa vie.