samedi 10 octobre 2015

Il faudra beaucoup te branler

Ça se passe dans les toilettes en 2014. Le nouveau directeur-adjoint de la rédaction du Point demande conseil à FOG qui passe la main. “Il faudra beaucoup te branler.” L’autre pense avoir mal entendu. “Pardon ? – Il y a beaucoup de pression. Faut y penser, vraiment, c’est hyper important : branle-toi souvent."
Le Téléobs de la semaine dernière publie "les bonnes feuilles" d'un livre sur Franz-Olivier Giesbert. Je n'ai pas lu l'article. Juste l'introduction et la fin. FOG n'est pas ma tassé de thé, et puis de toute façon je n'aime pas le thé. Sans doute le syndrome du lecteur de longue date qui a connu son passage de l'Obs au Figaro. Découvert plus tard à la télé, je n'ai jamais apprécié le personnage. Il faudrait sans doute plus analyser en quoi il me fait penser à certains hommes de ma famille et à des postures qui me déplaisent.
Mais là n'est pas la question.
J'ai accroché à ces quelques mots repris ici.
Personnellement, depuis que j'ai découvert cette pratique jubilatoire assez tardivement, j'avais quinze ans, si je me souviens bien, je ne l'ai jamais abandonnée, et je l'avoue sans aucune culpabilité.
Mais se masturbe-t-on pour évacuer le stress ?
Apparemment oui, d'après une enquête canadienne citée par Wikipédia, "plus de 50 % des répondants mentionnent qu’ils essaient de se masturber peu de temps avant certaines compétitions sportives, diminuant ainsi le stress. Un pourcentage sensiblement le même affirme le faire avant des présentations orales". J'aurais pensé qu'une telle pratique dans de telles conditions aurait tendance à diminuer les performances.
Alors finalement, ces quelques fois où il m’arrive de le faire avant d'aller bosser, est-ce par excès de libido ou pour dominer cette pression qui me prend de plus en plus la tête ?
A part ça, j'ai dû mal à imaginer FOG en cette affaire.
Mais là encore, ce n'est pas la question.




1 commentaire:

  1. Je te rejoins, Estèf, tant sur la personne de FOG et ce personnel journalistique interchangeable qui se promène d'un magazine à l'autre sans davantage d'implication politique que sur la branlette, découverte avec bonheur en pensant aux beaux garçons qui commençaient à faire ma joie. C'était au printemps d'une belle année.
    Ce ou ceux qui me font stresser sont exclus de mes émois érotiques...

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