dimanche 14 octobre 2018

J'ai essayé le Carrousel du Louvre

https://www.streetpress.com/sujet/89032-dans-les-buissons-des-jardins-gay-du-louvre
Quentin Mallet reparlait cet été du Carrousel du Louvre, Matoo rebondissait pour évoquer ses propres souvenirs en titrant sur cette phrase de Quentin qui passera sans nul doute à la postérité pour évoquer cette période troublante que nous vivons. "Baiser au Louvre, c’est baiser Paris, c’est baiser Macron, c’est baiser la France."
Curieusement, je n'avais jamais noctambulé en ce lieu. Y accoster me paraissait moins évident que de s'échouer sur une aire autoroutière. J'avais pourtant exploré l'endroit en plein jour, je crois que c'était l'année dernière en revenant de la rencontre avec Gaspard Noël au salon d'automne. J'avais traversé le jardin des Tuileries, passant l'arc du Carrousel je m'étais laissé aller à quelques repérages.

mardi 9 octobre 2018

En attendant un signe

Je venais de finir un roman. Le deuxième maillon d’une série de six dont j’en avais lu quatre dans le désordre ou plutôt un ordre différent de celui de la chronologie de la trame de fond.
Je n’arrivais pas à garder ouvert le livre suivant. Un autre auteur. J’aurais préféré dévorer les deux éléments manquants. Mais il fallait que je passe à la librairie.

lundi 8 octobre 2018

Mystérieuse randonnée

La fréquentation de ce blog est pour moi globalement un mystère. J'ai parfois essayé de comprendre pourquoi certains posts étaient plus lus que d'autres et vice-versa. J'ai quelques explications pour des billets très personnels et peut-être pas assez sexuels, mais même sur ce critère les écarts ne sont pas toujours très compréhensibles. Ce n'est pas très grave, j'écris ce qui me chante et tu lis ce que tu veux.

mardi 2 octobre 2018

Autoportrait

Norman Rockwell, Triple Autoportrait, 1960
Il fut un temps où il était plus compliqué de partager des images. Nous osions moins aussi. L'image est souvent une matière brute et ingrate qui peut mal refléter la réalité. Alors on se décrivait. Une manière plus littéraire de s'aborder. Cela ne marchait pas avec tout le monde. Il faut écrire quelques lignes...
Je me suis prêté au jeu, il y a quelques jours. Ça donne ça...

lundi 1 octobre 2018

Cher Basile

Je t’écris ici. À quoi bon t’envoyer cette lettre. Ce serait sans doute retourner un couteau dans une plaie réciproque.
J’aurais aimé des garçons sans rien pouvoir leur donner en retour. Ou si peu. Du moins pas ce qu’ils étaient en droit d’attendre.