vendredi 23 septembre 2016

Seul sur la plage

Je suis parti marcher dans le maquis de cette île méditerranéenne où j'avais échoué dans des circonstances totalement improbables. Je m'étais levé tôt, j'espérais trouver un petit port calme où j'aurais pris un café au lever du soleil. Mais je découvrais ce qu'était une côte aménagée et privatisée.

mercredi 21 septembre 2016

Fin de l'été en musique

C'était le 22 juin dernier, Tambour-Major m'avait invité au rendez-vous annuel de la radio de l'été des blogueurs, administrée par Lolobobo. Il était temps que je réagisse...

samedi 17 septembre 2016

Ces petits instants d'abandon (2)

Après cet épisode étonnant, je me suis assis pensif. J'ai demandé une cigarette au gamer qui me l'a offert avec plaisir. J'ai fumé en regardant distraitement le joli trio de la vidéo. Un mec avait sorti sa queue et s'astiquait sans enthousiasme. Je pensais à l'homme de Liège qui m'avait charmé quelques minutes auparavant, à ce qu'il était venu chercher ici après sa journée bruxelloise.

vendredi 16 septembre 2016

Ces petits instants d'abandon

Combien de fois ai-je failli rater un départ ou une arrivée alors que j'avais tout bien organisé ou planifié ? Je suis coutumier des grains de sable qui viennent perturber des engrenages parfaitement huilés. Tiens ce matin par exemple, j'arrivais à l'aéroport de Bruxelles au moment idoine. Le réveil était programmé  à 3:55 précises. La navette quittait l'hôtel à 4:30, 5 minutes pour émerger alors que je n'aurait dormi que 3 heures, 15 minutes pour passer aux toilettes et prendre une douche, 5 autres pour ramasser mes effets dispersés et finir de boucler mes sacs, étaler la couette et passer une tête sous le lit - j'ai si souvent oublié des choses diverses, y compris un pantalon ou une veste - 5 en cas de débordement des tâches précédentes et 5 enfin pour descendre tranquillement au rez-de-chaussée et monter dans le bus. Je suis arrivé à la réception avec 10 minutes d'avance.

lundi 12 septembre 2016

Le bel homme croisé dans la rue

La dernière fois que je suis allé à Paris rien ne s'était passé comme prévu en soirée. J'en ai ramené quelques portraits qu'il faut que je publie avant qu'ils ne s'estompent trop. J'ai commencé par le dubitatif rencontré où tu as peut-être deviné. Mais aujourd'hui, j'ai envie de te parler de cette belle découverte du sauna que je qualifierais comme le plus agréable de Paris.

jeudi 8 septembre 2016

Je disais que j'avais fini au sauna...

Après ce prélude bien mal orchestré, je poussais la porte du sauna. Je constatais qu'ici aussi cette nouvelle mode peu écologique de faire payer des claquettes jetables s'était installée. Il faut certes le voir comme une incitation à venir avec les siennes propres. J'essaierai d'y penser. Il n'y avait pas grand monde bien sûr, mais au risque de surprendre, j'ai dû déjà le dire, je vais au sauna avant tout pour me délasser, principalement dans l'ambiance humide du hammam. Tout le reste n'est que bonus...

lundi 5 septembre 2016

Où j'ai fini au sauna

Je ne sais pas ce qui m'a pris de poursuivre la conversation avec ce gars. Il m'avait contacté et c'est vraiment lui qui a insisté pour aller plus loin. Sans doute étais-je curieux de voir la conclusion. J'étais un peu désœuvré aussi. Je devais travailler tard et donc je n'avais rien prévu de particulier. Maintenant j'avais fini, plus tôt que je ne l'imaginais, et je me retrouvais un peu seul avec mes insomnies dans le petit studio sympa que j'avais trouvé sur Booking. Il aurait suffit pourtant que j'essaie de joindre Ben et on aurait enfin remis ça.

samedi 3 septembre 2016

Toute mèche rabattue

Je ne suis pas arrivé à trouver d'illustration fidèle de sa coupe de cheveux.
J'avais rendez-vous avec le commercial d'une société de service. En l'absence de secrétariat, je l'ai accueilli moi-même. Dans un tel cas, je n'attends pas que la personne passe la deuxième porte du sas, j'attends en haut de l'escalier.

lundi 29 août 2016

Sortie de route

Je t'écris des urgences. La deuxième fois de l'été. Il est dimanche. Bien que je ne sois pas censé travailler en ce jour du seigneur d'autrefois, celui de l'époque où on pouvait s'arrêter sereinement pour la dimanchade sans craindre d'être débordé le lundi ou sans avoir à répondre à des impératifs de date fixée par une technocratie qui n'a jamais mis les mains dans le cambouis.
Il fallait que je me change les idées et j'ai choisi de ventiler mon esprit par un tour de vélo. Je m'étais demandé s'il était bien prudent de laisser l'ouvrage en plan. Et s'il m'arrivait quelque chose ? J’évacuais ces idées grises, je n'allais pas imaginer la chronique d'un accident annoncé.