dimanche 24 juin 2018

Ca devait forcément arriver un jour...

... ou c'est bien connu, en principe les mêmes causes produisent les mêmes effets.
Quand il m'a contacté, je me suis bien sur souvenu qu'on avait déjà discuté il y avait longtemps. Mais pas plus. Quand j'ai vu ses photos,  je l'ai trouvé très attirant. Une bonne bouille, et surtout un très joli torse effilé qui descendait vers un triangle affriolant.
Il avait déménagé et justement je passais dans sa nouvelle ville. Le fait qu'il ait mon 06 m'a un peu troublé.

vendredi 22 juin 2018

Glanes #32 ma tête et mes jambes

Je ne suis pas toujours gai mais cela ne dure jamais longtemps. La construction de la phrase n'est pas terrible mais on se comprend.
J'ai mal au système, le temps aléatoire m'y tape dessus par ses variations de pression atmosphérique à faire déprimer les vieux, même si je n'ai pas tout à fait l'âge.

samedi 16 juin 2018

Glanes #31 censure

Je ne regarderai pas la coupe du monde de foot. D'abord parce c'est le foot. Ensuite parce que c'est en Russie. En 98, je l'avais regardée. Ça se passait dans une démocratie avancée. La gauche était au pouvoir. Plurielle, même la gauche. On imaginait encore des lendemains qui chantent.
Je l'avais regardé à partir des quarts de finale. Pas plus tôt, il ne faut pas quand même exagérer. Je n'ai jamais aimé le foot, ni y jouer et encore moins le regarder. Enfant, j'étais catastrophé par les hurlements de primate de mon père et de mon frère, fébriles, assis sur le bord du fauteuil quand ils flippaient pour leur équipe préférée. C'est comme cela que je m'étais taillé une réputation de pas sportif.

jeudi 14 juin 2018

A croire qu'il n'y a que ma baise...

Romain Duris et Raphaël Personnaz
... qui t'intéresse.

C'est la deuxième fois que je tente un sondage, hier. La première fois, c'était il y a plus deux ans, j'avais fait un vrai bide. Je n'ai même pas donné le résultat, tu peux aller voir, peut-être que ça me décidera à en reparler...
Ce coup-ci, c'est un peu mieux mais quand même... un peu moins de 10 % des lecteurs du billet a renseigné le sondage qui consiste en une seule question. Et je soupçonne l'un d'entre eux à avoir joué deux fois, avec son pseudo et avec son vrai prénom. Oui, Romain, tu es démasqué...
Et 40 % des joueurs sont restés anonymes, ne laissant même pas un pseudo.
Bon, je te laisse jusqu'à dimanche soir pour participer, avant que je ne donne le résultat.
Je constate d'ores et déjà cependant que nous avons à peu près les mes goûts.
Tu me suis ?

lundi 11 juin 2018

Et toi t'es plutôt qui ?

Je fus plus inspiré et je manque de temps. J'ai quelques billets ouverts que je peine à finir. Et cette putain de pression.
Las. J'ouvre l'Obs. Par la fin. Toujours. Oui j'ai toujours commencé les magazines par la fin.
Comme si dans une autre vie, j'étais voilé et je lisais de droite à gauche.
Je commence par les cahiers d'Esther.
Puis je tombe sur les pages de mode.
Tendances.
Spécial fêtes de pères.
Avec du beau mec.

vendredi 1 juin 2018

Endurances

J’ai ouvert un œil et j’ai vu ta semence jaillir.  
Tu jouis ! Ai-je dit. Excuse-moi j’ai fermé les yeux.
Oui tu étais bien parti, me raillas-tu.
J’étais collé contre ton flanc. Je suis sorti de ma torpeur.
On avait joué un moment. À celui qui tiendrait le plus longtemps. Je voulais être le denier ou au moins exploser en même temps. Mais impossible. De toute façon, il n’était pas question que je jouisse avant toi. Tout était sous ton contrôle.

mardi 29 mai 2018

Arrête ton char

Il y a peu j’évoquais Jours de France, ce mensuel vieille époque où Marcel Dassault tenait une chronique qui s’appelait café du commerce, du nom du lieu où il l’écrivait. L’expression correspond aussi à des propos dénués d’intérêt et de profondeur. Marcel Dassault en tant que marchand d’armes était nécessairement d’un cynisme achevé. Quand il est mort j’ai pu penser que mes enfants encore à venir connaîtraient "un jour de palme et de feuillage au front", ce jour où les gens s’aimeraient, ce jour "comme un oiseau sur la plus haute branche" [1].

samedi 26 mai 2018

Une bonne dégustation

J’avais pressenti que le nu-apéro auquel j’avais été convié serait un lapin. Le contact ne se reconnectait pas. Quant à Willy, qui me drague depuis quelques mois et guette tous mes passages parisiens, il était coincé par un dîner. Il m’aurait bien amené avec lui mais c’était trop tard pour prévenir ses amis. J’avais aussi une négociation professionnelle en cours de résolution pour laquelle je décidai de rester accessible tant qu’elle ne serait pas réglée, même si cela tardait, et pour cause puisque la conclusion fut posée peu avant minuit.

jeudi 17 mai 2018

Un peuple crève, encore un

(c) Mohammed Abed -AFP
Je ne parlerai pas de Gaza parce que ma bouche est desséchée.
Je suis bouche bée devant les horreurs et les politiques irresponsables qui y conduisent. Politiques est à prendre en tant que substantif masculin et féminin mais surtout pas neutre.
Le vent du sable palestinien est entré dans ma bouche ouverte. Il n’en est sorti aucun cri. Celeos dit les choses bien mieux que moi.