mercredi 19 avril 2017

Glanes #25 qui va se faire tailler un costard ?

Désolé, je procrastine un peu, pour ceux qui attendent la suite de mon avant-dernier billet. Je sais que ça ne se fait pas et que je vais agacer au moins une personne mais c'est ainsi. Je voulais aussi finir ce petit texte en attente.
J'ai fait le test en ligne pour savoir de quel candidat je suis le plus proche, au cas où je ne saurais pas bien lire les programmes. Et le résultat est... Méluche ! Il dépasse de 10 points celui pour lequel je vais voter. Je n'y crois pas.
Oui, j'ai commencé à lire le programme dudit El Melon, j'ai des questions à quasiment chaque page. J'en ai posé deux en ligne sur le volet culturel. Je n'ai toujours pas de réponse.
Depuis de Gaulle, on nous serine que l'élection présidentielle est la rencontre entre le peuple et un homme. François Fillon clamait l'autre jour à Marseille : "Je ne vous demande pas de m'aimer [,je vous demande de me soutenir]". On a appris depuis qu'il n'a pas rendu les bons costumes. Vraiment un truand de première. Dites-donc les amis de droite, ça devient très difficile à ce stade, non ? Et maintenant, il ne réserve même plus le Palais de sports pour sa soirée électorale, ça sent tellement le roussi ?
On me dit que Jean Lassalle s'est fait offrir son couvre-chef par la Manufacture d'Oloron-Sainte-Marie (64), 58 € le modèle garni cuir. Jeannot rend le béret s'il te plait. Et pas celui du grand-père !
Macron est notamment soutenu par Alain Madelin dont on sait qu'il a un jour dit quelque chose comme si le libéralisme en France n'avait pas marché c'est parce qu'on n'était pas allé assez loin. Ça fait rêver ! Va-t-on vers un extrême centre ? On m'a demandé ailleurs ce que je voulais dire par extrême-centre. Comme si le fait d'être sensé au milieu dédouanait de tout extrémisme.
Sur les panneaux d'affichage Dupont-Aignon et Marine le Pen sont à l’extrême gauche et François Fillon à l'extrême droite, Arthaud. Est-ce que la géométrie politique va en être affectée ? Les panneaux sont généralement alignées sur une droite, comme dans la représentation habituelle où les extrêmes ne se rejoignent pas. On parle souvent d'échiquier politique. L'image fait appel à une bataille rangée où le centre est l'enjeu du début de partie. Il n'empêche que la partie finit souvent dans un coin, comme acculé contre un mur. Que nous reste-t-il comme image ? La sphère politique. Celle-ci n'est pas si mal car elle ouvre toutes les possibilités aux proximités en tout genre, on comprend mieux l'existence de certains flux que d'aucuns jugeaient étonnant.
En réalité, plus la semaine avance, plus je me sens flippé par la séance de dimanche. J'en suis à me demander si je vais vraiment voter selon mon cœur. 



4 commentaires:

  1. On m'a dit qu'un gars de ton coin se présentait. Marcel Amont, je crois. Il est plutôt sympathique, et il parle occitan du Béarn...

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    1. Tu fois te tromper de coin mais ce qui est quasi sûr c'est que faute de Hamon on va finir en Marcel.

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  2. Je pense qu on va voter pour le même , qui me semble sincère et sensé . Même si c est à fond perdu, mais ce coup ci je vote pour mes idées . Apres , c est plutot nauséeux. Moi aussi, je crains ce dimanche soir .

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    1. Ah Arthur, élection après élection on n'en finit pas d'en baver !
      Ceci dit, d'après un papier lu hier, partagé par Chris sur fb, les pédés votent plus Macron que la moyenne...

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