Affichage des articles dont le libellé est des rêves. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est des rêves. Afficher tous les articles

dimanche 15 juin 2025

Le contrat

Je me réveille complètement oppressé. Il est cinq heures du matin. Comme à chaque fois que je me souviens d’un rêve, la sensation est particulière d’autant que celui-ci était gratiné.

mercredi 10 avril 2024

J’ai rêvé Lucien

Nous avions passé la fin de journée avec les parents de Lucien et bien sur nous avions parlé de lui. Puis j’ai rêvé de lui. Dans une soirée. Des couples hétéros, lui et moi. La soirée finissait, chaque couple rejoignait sa chambre. Je devais dormir avec Lucien. Il a annoncé que je payais 10.000 € pour coucher avec lui. Certains m’ont demandé si c’était vrai.

lundi 23 octobre 2023

Iwak 2023 #23 Céleste


Comme je n’ai toujours pas lu la Recherche, il me vient une pensée plus légère, celle de la Reine Céleste. Babar et sa famille existent depuis fort longtemps, avec une première publication en 1931. Ils ont traversé mon enfance mais je ne me souviens pas de trace dans ma bibliothèque d’alors.

lundi 2 octobre 2023

Iwak 2023 #1 rêve

Ça commence bien je suis déjà en retard pour publier mon billet du jour d’hier. Depuis quelques temps, je me souviens plus souvent de mes rêves. C’est assez fatiguant. Je suis à un tournant de ma vie et j’ai l’impression de solder des comptes. Il me revient des histoires plus ou moins anciennes, en particulier des injustices vécues, des affaires que j’ai gérées en souplesse car j’ai toujours fuit la colère. Et là ma parole se libère, je solde.

samedi 20 février 2021

Leurs visages


Je m’endors moins facilement depuis quelque temps, je dors moins longtemps aussi. Les soucis. J’essaie de vider mon cerveau. 

Alors je fixe un point. Je me concentre dessus. Ce point c’est leur visage.

Je choisis souvent Mateo. La dernière fois chez lui. Il est sur le canapé. La tête légèrement en arrière, appuyée sur le dossier. Son teint bronzé, son sourire resplendissant.

Parfois c’est Maurice. La première fois, sur le rivage méditerranéen, le soleil donne une belle lumière sur sa peau. On se regarde.

C’est toujours un instant de l’avant que tout bascule, que les lèvres se rapprochent. Un peu plus tard on se dénudera et on fera l’amour.

C’est plutôt à eux deux que je pense. Le temps fige les expressions. Maurice, je sais où le retrouver en ligne, voit son corps danser, exprimer ce sourire. J’y vais rarement cependant. Mateo devient plus flou ces jours-ci. Comme les traits s’effacent mais surtout les expressions ! Si je savais dessiner saurais je restituer les traits de tous ces garçons que j’ai serrés dans mes bras ?

J’ai tourné des pages sur l’histoire des gisants de Fontevraud, je garde un souvenir ému de mon passage dans la nef-nécropole. Je fus plus touché qu’à Saint-Denis, ou à Westminster, par ce témoignage d’une époque où quelques querelles de famille allaient déterminer notre présent. Ces trois visages figés dans la pierre, l’un dans le bois, et les deux autres qui ne sont plus, dont un qui me touche particulièrement.

Et Aliénor qui n’est désormais pour beaucoup qu’une autoroute du sud-ouest de la France. Un des derniers avatars du roman national.

Finalement peu de gens savent d’où ils viennent, leur champ de vue se limite à quelques décennies, le reste n’est qu’images d’Epinal, contresens et contrevérités. Un peu plus de recul apaiserait bien des tensions mais il semble que n’aimions rien tant que batailler.

Je reviens aux visages de ces beaux garçons qui m’apaisent, leur souvenir m’émeut mais sans tristesse tant je suis heureux de les avoir connus et de garder d’eux de quoi rêver pour le reste de ma vie.

 

samedi 28 novembre 2020

Dans ma bouche

Je l'ai à l'entrée de ma bouche. Une curieuse sensation mais très plaisante. Mes lèvres sur la couronne du gland. Je vois cette queue s'approcher. Je réalise que c'est la mienne. Enfin pas tout-à-fait, légèrement plus grosse et sans doute un peu plus longue pour qu'elle puisse entrer. Mais elle puise bien sa source à mon bassin. Je m'apprête à la prendre plus loin encore quand je vois que la porte de la chambre est restée ouverte. On pourrait me voir. Je me lève pour la fermer.

lundi 9 décembre 2019

Je me suis effondré

L’espace d’un instant, tout semblait me sourire pour passer un moment sympa et décompresser après une journée dense et démarrée très tôt.
J’avais ce coup-ci pu finir à l’heure. J’ignorais cependant celui qui m’avait mis à la rue dix jours plus tôt. On ne se reverrait pas. Il avait prévu de quitter Paris bientôt pour rejoindre une cité du Sud. J’allais assez souvent près de cette ville mais comme il ne semblait pas disposé à me recontacter et que je n’avais pas prévu de faire le premier pas, on en resterait là. Peut-être attendait-il que je le prévienne de mon passage. Peut-être me préviendrait-il de son déménagement. On verrait bien. Ce n’est pas la première fois que je me fais jeter parce que je ne suis pas à l’heure ou pas assez dispo. Soit. Mais j’ai assez de pressions quotidiennes pour ne pas m’en ajouter.

mardi 19 novembre 2019

Nus dans les prés (une autre fois où...)

Une image me revient. Nous étions en vacances entre copains, à la fin de l'adolescence. Cet après-midi là, nous étions partis à trois en rando. Une jolie balade en montagne sous un soleil estival. Nous avions dû remonter un ruisseau. Nous adorions faire ça. Revenir à la source. Ça devient une mode parait-il. Des groupes en combinaison de canyoning remontent les rivières, pataugent dans les gours et achèvent la biodiversité. On appelle ça des "sports nature".
Bref, on avait atteint la source, ou un endroit qui nous empêchait d'aller plus loin. Nous sommes partis à travers bois, puis par les près.

dimanche 22 septembre 2019

Cette fois où tout aurait pu basculer

Mon copain Taylor était passé. On devait avoir 17 ans, 18 peut-être. C’était un coureur. Il enchaînait les conquêtes depuis ses 15 ans. Pour se déniaiser, il était allé voir une prostituée dans le quartier chaud près de la gare. Il nous avait raconté ça lors d’une soirée entre potes. Sans détails, juste pour nous dire comme il voyait les choses. Comme nous étions coincés ou idéalistes ! Il y avait Dilou qui se réservait pour le mariage, Émile qui lorsqu’il se décoinça racontait facilement ses frasques et Jo plus discret et pudique. Moi j’étais l’un des puceaux de la bande, je m’offusquais facilement, par protection.

dimanche 12 mai 2019

Ils étaient deux amis, et Fanette...

Je viens de finir Nymphéas noirs de Michel Bussi. Je le classe dans mon top 3 des meilleurs scénarios de polars avec Le tableau du maître flamand d'Arturo Perez-Reverte et Ne le dis à Personne de Harlan Coben. Je ne dis pas que c'est le meilleur polar de tous les temps. Mais c'est extrêmement bien construit, documenté et pour ne rien gâcher bien écrit. Comme c'est l'auteur français le plus lu en ce moment, rien à voir avec ceux qui le talonnent, Guillaume Musso et Marc Lévy aux scénarios* à la mords-moi-le-nœud, ceux du premier couverts de failles, et pour le second adorablement naïfs.

mardi 12 mars 2019

Je te regarde...


Je ne t'ai pas touché depuis des jours.
Tu ne t'es pas arrondi pour autant.
Il y a toujours des petits monts et des vaux.
Je caresse ta courbe du regard.
Je ne suis pas très inspiré.
Les journées sont passées.
A faire autre chose.
Me prendre la tête dans les chiffres, c'est la période
Dévaler quelque pente entre deux tableaux.
Boire du vin, un peu, le soir devant le feu
Mais tu es toujours là.
Tu crois peut-être que je m'attends à ce que tu m'attendes.
Je pourrais partir,
Arrêter.
Mais j'ai encore envie.

mardi 29 janvier 2019

Le garçon qui.... (5) des envies

Après ce beau moment de découverte, j'ai reçu un texto sympathique puis un autre moins dont j'ai oublié la teneur. On est parti en live sur l'appli, avec quelques considérations physiques. C'était un peu ridicule. Revenait aussi ma situation maritale. Ce qu'il pensait non de ça mais de que ça voulait dire de moi selon lui. Il le ramenait à une question de courage. Je lui disait que c'était plus complexe. On s'est un peu perdu de vue. Et puis on s'est retrouvé.

samedi 14 octobre 2017

Ce mec qui baisait mes copines

Depardieu se répand partout à l'occasion de la sortie des bandes oubliées de Lily passion. J'ai lu des bribes. Évidemment, l'Obs publie une interview. L'Obs aime autant Depardieu que Deneuve.
Je n'aime pas Depardieu. Longtemps, je n'ai pas été sûr de la cause. Je le trouvais trop théâtral. J'ai commencé à la penser avec le dernier métro.  Auparavant, je l'avais vu dans Barocco, de Téchiné, avec Adjani, dont je ne me souviens de rien, si ce n'est de sa lenteur, même après avoir relu le synopsis, et bien sûr, mais plus tard, dans les valseuses, où Patrick Dewaere m'avait particulièrement touché. Mon meilleur souvenir de Depardieu reste 7 morts sur ordonnance. Le pire, le choix des armes, d'Alain Corneau, que je n'ai pas vraiment vu même si j'étais dans la salle. L'affiche titrait Yves Montant Gérard Depardieu Catherine Deneuve. Les copains s'amusait à réordonner le casting en Depardieu Montant Deneuve. L'idée m'en était insupportable...

dimanche 10 septembre 2017

Si tu devais changer quelque chose à ton corps, ce serait quoi ?

Je regardais ce nouveau corps. Il me plaisait bien mais je n'arrivais pas à voir si mon visage avait changé. Le torse était comme je l'avais toujours rêvé, comme celui d’Émile,  assez large en V avec des pectoraux dessinés mais peu proéminents. J'en étais tout à cette contemplation de ce torse plaisant quand soudain je soupesai mes bourses. J'en restai interdit...

mercredi 31 mai 2017

Mélancolique

Après l'avoir simplement évoqué, je rejoignais mon lieu de réunion matinal. Le plafond était bas et gris sur la campagne exubérante de vert tendre. Dans la descente qui me plongeait dans cet enfer vert, je revis la même ambiance qui nous avait accompagnée pour cette dernière rencontre. Six années s'étaient écoulées à la date de demain, aujourd'hui donc.

samedi 27 mai 2017

Date with Jim

Je revenais deux jours à Paris et je me faisais un plaisir de revoir Jim. Je me suis installé dans l'appartement en milieu de matinée. Il devait passer vers 13 h mais comme il avait le temps nous sommes allés mangés ensemble dans un restaurant du quartier. Le repas fut convivial, en terrasse, à échanger sur les épisodes notables de nos vies depuis trois mois qu'on ne s'était vus. Puis chacun est reparti retravailler. Je m'installais en mode télétravail dans la chambre, à moitié nu dans le lit tant il faisait chaud. A l'heure où il est rentré, je m'étais assoupi, je l'ai entendu vaquer à l'étage inférieur. J’espérais qu'il monte, soulève la couette et se glisse contre moi. J'entendais des voix maintenant, il devait être au téléphone. J'ai envoyé les quelques messages resté en suspens à mon engourdissement, puis je me suis libéré de deux ou trois appels téléphoniques avant de descendre le rejoindre.

mardi 25 avril 2017

Jim rentrerait un peu plus tard

En attendant Jim, je suis allé à la rencontre d'une espèce d'homme assez particulière que j'avais déjà failli croiser antérieurement : l'hétéro qui s'inscrit sur un site de rencontre gay uniquement pour trouver un homo pour le masser car sa copine n'aime pas faire ça. Furieusement intéressant pour compléter ma palette de garçons sensibles.

lundi 23 janvier 2017

Désordres capillaires

Un billet récent de Tto sur sa couleur de cheveux a eu un drôle d'effet sur moi, déclenchant un rêve pas tout à fait saugrenu.
Je suis sensible aux questions capillaires depuis ce jour où une caractéristique de mon visage m'a fait devenir le repoussoir de mes camarades, y compris de mon ami le plus cher.

jeudi 12 janvier 2017

Glanes #23 selfie intime

Je suis en train de rater le premier débat de la primaire de la Belle alliance populaire. Je ne sais pas trop où mettre la majuscule. Hors noms propres, je mets toujours un point d'honneur à n'en mettre qu'une. J'aurais pu choisir Alliance. Ou Populaire. Mais Belle ça en jette non ? Peut-être qu'il faut écrire Belle, parce que la Bête n'est pas loin.