... que je le pistais. Il y avait eu ce premier contact qui m'avait laissé ému puis ce date raté.
Il est d'une froideur terrible, comme celle de la pierre sur laquelle il s'élance au petit matin. Mais il peut devenir très chaud comme cette roche que la soleil a caressé toute la journée.
Après que je sois entré, il m'a dit comme mots d'accueil avec un grand sourire, ça faisait longtemps, tu es persévérant ! Et pour cause, depuis juin 2017. J'ai souris aussi. Comme lui dire sans lui faire peur qu'il m'avait touché ?
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vendredi 27 décembre 2019
lundi 18 novembre 2019
J’ai abusé
Excuse-moi. J’ai vraiment abusé ce soir. Je n’ai pas géré. Je suis resté presque quatre heures dans cet endroit où je pensais ne pas dépasser trois. On avait fixé une heure de rendez-vous plus tardive afin que tu aies le temps de rentrer du boulot. Moi je pouvais attendre. Tu m’imaginais sans doute au café du coin de la rue. Tu es rentré plus tôt. Sans doute t’es tu dépêché. Tu avais envie.
samedi 29 juin 2019
Le mystère de mon cul (1)
Avec un titre pareil, je vais faire un score d'enfer, non ? J'aurais pu choisi aussi "il est grand le mystère de ...". Avec la tonalité.
J'ai déjà parlé de cela une fois, mais je ne retrouve pas le billet. J'ai toujours été impressionné par Quentin Mallet qui savait - à l'imparfait car il a pris sa retraite - faire facilement référence à un billet ancien. Moi, j'arrive à me souvenir que j'ai parlé de quelque chose, mais pas toujours à retrouver le post. Il devait avoir un truc le beau Quentin, un procédé, une indexation peut être, à la hauteur de son savoir naturaliste sur les hommes, naturaliste au sens d’Émile Zola.
Mais je voulais te parler d'autre chose...
Cette après-midi de la semaine dernière que j'ai finie à la Arthur Montignac.
J'ai déjà parlé de cela une fois, mais je ne retrouve pas le billet. J'ai toujours été impressionné par Quentin Mallet qui savait - à l'imparfait car il a pris sa retraite - faire facilement référence à un billet ancien. Moi, j'arrive à me souvenir que j'ai parlé de quelque chose, mais pas toujours à retrouver le post. Il devait avoir un truc le beau Quentin, un procédé, une indexation peut être, à la hauteur de son savoir naturaliste sur les hommes, naturaliste au sens d’Émile Zola.
Mais je voulais te parler d'autre chose...
Cette après-midi de la semaine dernière que j'ai finie à la Arthur Montignac.
samedi 21 juillet 2018
Préludes
Avec Basile, l’aventure avait commencée trois semaines auparavant. Son profil m'avait accroché plusieurs fois. Il était illustré simplement par quelques photos de parties du visage. Le menton était séduisant. Un soir, son visage, très beau, apparaissait en entier. Je lui parlai. Il répondit. Je regrette de n'avoir pas conservé le dialogue. J'en ai gardé de plus récents mais pas celui-ci. Des résonances immédiates. Des points communs. Nous avons parlé plusieurs fois ainsi longuement. J'aime ces démarrages où il n'est pas question de sexe. Il avait un style très littéraire et précieux, un langage très châtié, au vocabulaire parfois désuet, et tantôt un parler spécifique, par ses caractéristiques géographiques, qui m'était inconnu, tout en relevant du même fond vernaculaire que le mien. Tout cela sur fond de rivalité citadine immémoriale que nous traitions au second degré comme peuvent s'amuser deux personnes de Nantes et Rennes, Nancy et Metz, Aix et Marseille, Toulouse et Bordeaux, Clochemerle et Trifouilly-les-oies...
vendredi 13 juillet 2018
Le garçon aux doigts de fée
Comme Orlan, j’ai pu voir l’origine de la guerre dans le sexe des hommes. Je me souviens par exemple de cette allusion sordide de ce chef de service qui pensait qu’il aurait raison de moi pour avoir la plus grosse.
Je fus fasciné par la beauté paisible du sexe de Camille dans son écrin de peau douce et brune et cette prairie de soies noires soigneusement entretenue. J’en rêve encore et j’ai hâte de retrouver ses douceurs.
La première fois, Camille m’attendait sur un bloc de granit rose, sous la belle lumière que renvoyait du soleil la façade de brique. Je l’ai capté quelques fractions de seconde avant qu’il ne tourne la tête et me sourit.
Il avait attendu trois bons quarts d’heure. Il avait été déçu de voir filer le temps sans aucune nouvelle. Mais j’étais là maintenant et cela lui suffisait. Nous nous sommes embrassés sur les deux joues.
Je fus fasciné par la beauté paisible du sexe de Camille dans son écrin de peau douce et brune et cette prairie de soies noires soigneusement entretenue. J’en rêve encore et j’ai hâte de retrouver ses douceurs.
La première fois, Camille m’attendait sur un bloc de granit rose, sous la belle lumière que renvoyait du soleil la façade de brique. Je l’ai capté quelques fractions de seconde avant qu’il ne tourne la tête et me sourit.
Il avait attendu trois bons quarts d’heure. Il avait été déçu de voir filer le temps sans aucune nouvelle. Mais j’étais là maintenant et cela lui suffisait. Nous nous sommes embrassés sur les deux joues.
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