jeudi 13 novembre 2025
10 ans après
samedi 25 octobre 2025
Enfer, Iwak 2025 #25
Enfer, bien sûr comme Matoo je pense aux livres bien sûr. A ces illustrations littéraires et cinématographiques dans Le nom de la rose et le Club Dumas (La septième porte), et à chaque fois les flammes pour finir.
vendredi 24 octobre 2025
Tapageur, Iwak 20252 #24
jeudi 23 octobre 2025
Bouton, Iwak 2025 #22
mercredi 1 octobre 2025
Moustache, Iwak 2025 #1
J'ai porté la moustache à plusieurs reprises, peu de temps. J'ai bien aimé celle de mes vingt années, moins les suivantes qui n'ont pas laissé de souvenirs impérissables à mes proches.
jeudi 3 juillet 2025
Tout doucement
jeudi 20 mars 2025
Tes amis
vendredi 7 février 2025
Jouer avec le feu
Je ne me suis jamais opposé politiquement à mon père. J’ai même testé brièvement des trucs qu’il ne désavouait pas comme adhérer à une organisation politique de jeunesse à gauche, ce qui fit flipper ma mère, et ne dura pas longtemps car trop stalinien à mon goût. Mon esprit libre ne supportait pas qu’on me dise ce qui fallait que je pense sans débat. Pourtant les sujets de divergence avec mon père ne manquaient pas. Nous nous sommes bien opposés depuis l’enfance jusqu’à ce jour d’adolescence où il a levé la main sur moi en famille et où je lui ai fait comprendre physiquement et pacifiquement qu’il fallait qu’il arrête.
samedi 28 décembre 2024
L’être cher
Je n’ai jamais été confronté à la découverte de la mort. Celle du corps d’un proche ou de qui que ce soit. J’ai vu partir sous mes yeux une personne, mais nous étions en groupe, préparé à l’épreuve. J’ai dû porter la nouvelle à plusieurs reprises mais toujours vers des adultes et dans un contexte d’attente de la nouvelle. Une seule fois, j’ai porté la nouvelle à un enfant, je m’étais proposé pour le faire sans aucune conscience de ce que serait une telle épreuve pour moi-même.
mercredi 13 novembre 2024
mercredi 23 octobre 2024
Rouille, Iwak 2024 #23
La couleur rouille est aux habits ce que le roux est aux cheveux et au pubis. J'aime à porter du rouille, peut-être faute de n'avoir pas été assez roux, juste assez pour de jolis reflets à une époque où le blanc ne n'avait pas envahi, sauf dans la barbe où le fauve persiste autour de la bouche.
mardi 22 octobre 2024
Je préfère ne pas camper dans un camp, Iwak 2024 #22
Je sais bien que camp tout seul ne préjuge de rien. Mais pour moi ce mot rime trop facilement avec l’univers militaire ou concentrationnaire. La seul fois où je fus en vacances dans un camp, cela tourna mal. J’ai encore honte des années plus tard d’avoir été mêlé à l’insu de mon plein gré à une balade nocturne en forêt qui tourna au parcours du combattant pour un groupe de jeunes adolescents dont la seule bêtise était de n’avoir pas sommeil. Et quand bien même.
jeudi 3 octobre 2024
Du bruit des bottes, Iwak 2024 #3
mercredi 17 janvier 2024
L’histoire de Maurice. 10, au pays
Nous étions donc tous deux au pays taiseux à quelques kilomètres l’un de l’autre. Maurice finissait le dimanche avec quelques copains de baignade. Je l’imaginais en maillot si désirable sous l’œil des baigneurs. Nous devions nous retrouver ensuite sur sa route de retour, à l’une des entrées d’un village tant aimé. Je m’étais échappé pour une visite solitaire à mes chers disparus. Entre les tombes, j’attendais le sms qui tardait, réduisant dangereusement ma disponibilité. Enfin, il arriva.
dimanche 31 décembre 2023
La mort en face
samedi 16 décembre 2023
10 ans…
Il y a 10 ans que je blogue. Qu’en dire ? Que j’ai failli oublier. Enfin si j’ai oublié, car c’était le 14 et le 15 un peu avant à minuit j’ai pensé à Oh qui arrêta justement ce jour-là, il y a dix ans, sautant sur l’occasion de mon clic et de son anniversaire. Sincèrement je suis plus ému de penser à Oh, dont il n’était pas question que j’arrive à la cheville malgré cet espèce de bâton de relai qu’il m’avait tendu, qu’à mes 10 ans de blog.
dimanche 10 décembre 2023
L’histoire de Maurice. 9, nos terres ancestrales
C’était le risque à raconter aussi longtemps après. Ne se fier qu’à la mémoire, à ce qu’il reste des souvenirs, à ce qu’elle a supprimé de détails ou enjolivé. Maurice avait des attaches au pays taiseux, en un lieu proche des miennes actuelles, un village en commun dans nos généalogies où nos ancêtres avaient pu se connaître ou se croiser même, mêler leurs humeurs comme nous le fîmes. On m’avait souvent parlé de cette commune, me montrant depuis la route en passant le village perché où des aïeux avaient sinon vécu du moins vu transcrire leurs actes essentiels. J’y fus cet été-là à la recherche de traces de Maurice, au risque de l’y croiser et de ne pas savoir gérer une fausse surprise.
lundi 20 novembre 2023
L'histoire de Maurice. 8, intermède
C’était un dimanche. Je suis rentré dans une sorte de nuage. Je travaillais le lundi et le soir, la femme de ma vie revenait d’un séjour de quelques semaines à l’étranger. J’étais heureux de ces retrouvailles. Comme à chaque fois que j’ai eu des amours masculines, je vivais bien cette dualité, bien mieux que quand j’étais seul dans mon hémisphère homo. J’imagine que c’est un sacré paradoxe.
lundi 30 janvier 2023
Songe d’une nuit d’été
lundi 8 novembre 2021
Cinéma miteux
Je ne suis jamais allé dans un cinéma porno. Je ne sais même pas si ça existe encore. Dans la ville où j'ai grandi, il y avait quelques cinémas de ce type. Je ne sais même pas si on y passait des films gays. Nous étions des ados sages, seul l'un d'entre nous était allé voir une prostituée. Il pensait que c'était un passage obligé pour apprendre. On ne lui demandait rien mais il avait raconté un peu. Je ne m'en souviens pas. Rien que l'idée d'aller trainer dans ce quartier alors sordide du centre ville me paraissait surréaliste. Au ciné, on allait voir des bons films je veux dire des films d'auteurs, dans l'une des trois salles d'art et d'essai de la ville, parfois un grand film français ou étranger, mais jamais des superproductions américaines, seulement le dernier Disney pour accompagner nos nièces et nos neveux.



















