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samedi 18 février 2023

Ainsi vont aller nos blogs


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mercredi 10 novembre 2021

Glanes #49 Avec plaisir

C’est un peu dur d’avoir bouclé un billet puis de tout perdre suite à une erreur de manip. Le jeune homme du gif te dis avec plaisir, je glosais en effet sur ce qui fait une autre différence qu’entre la chocolatine et le pain au chocolat.

jeudi 20 août 2020

Le garçon qui me faisait fondre

Je suis au bord d’un lac de montagne. Je repense à Mateo et à ce bout d’après-midi passé ensemble. Une course imprévue m’avait permis de m’arrêter chez lui à trois heures de route de mon domicile. Il avait piscine. Il m’a fait attendre devant l’immeuble. Il est arrivé dans sa voiture un peu sport, ou plutôt avec une conduite un peu sportive. J’ai vu son beau sourire à travers la vitre. Il sort du véhicule comme un rayon de soleil tellement il est halé et ses cheveux couverts de reflets. On hésite à peine quelques fractions de secondes avant de se coller deux bises avant de s’engouffrer dans le hall de l’immeuble et de rejoindre le premier étage. Il me fait visiter son appartement grand et lumineux, bien emménagé même s’il révèle des défauts classiques d’une location, certains manques de fonctionnalité ou des papiers peints qu’il aurait bien changés.

mercredi 3 juin 2020

Séries #4 Mateo

Ma drama-queen est revenue, la faim au ventre, quoi qu'elle s'en défende. J'ai longtemps attendu avant de parler de Mateo rencontré en juillet 2016. Je revois encore cette première fois avec son air conquérant. Je n'avais jamais rencontré si près de chez moi. Ce jour-là tout était dit - en cet endroit que j'avais dû proposer car Mateo est très sujet à l'indécision-, il savait à quoi s'attendre de moi et de ma disponibilité. C'est bien lui qui me courrait après. Cette situation a le don de l'exaspérer. Je me pose toujours la question, pourquoi diable avait-il tenu à me rencontrer ?

dimanche 10 mai 2020

Ne me parle plus de sport-co !

"Plus je lis de choses négatives sur les profs, plus je me rappelle ce que je leur dois." Matoo commence ainsi un billet de sa belle écriture, qui m'a nécessairement touché comme je leur dois autant que lui. Tandis que je lisais, je pensais à elles et à eux, dont je me souviens de quasi tous les noms encore. Pour pallier tout oubli cependant, j'ai consigné un jour tous ces patronymes sur une feuille à petits carreaux de grand format. Je la retrouverai le jour du grand rangement, sans doute pas très loin de ma boîte à dents de lait. En passant, je pense devoir aussi en parallèle à mes parents une éducation respectueuse des enseignants, sans aveuglement non plus, mais ils m'ont fait passer une forme de reconnaissance a priori envers ceux non pas qui te font sortir du lot mais participent à ta construction. Une vision de l’École qui me semble souvent oubliée. Maintenant que je connais notre histoire familiale à travers de nombreux siècles, je sais pourquoi ils n'attendaient pas de l'École des choses incommensurables mais seulement la connaissance élémentaire pour rester libres, sans forcément le conceptualiser.

samedi 7 décembre 2019

mercredi 10 juillet 2019

Craquant

Henry Simon
Un joli profil avec des photos de garçon songeur, renseigné avec délicatesse. Pas de texte. Juste des citations.

mercredi 6 février 2019

On voit de tout sur les profils...

... des applis de rencontres.
Il y a parfois de belles images, souvent c'est plus difficile à regarder quand ce n'est pas sordide. On se demande où peut-être passée l'estime de soi des candidats aux moments choisis. Parfois le garçon est attirant mais l'environnement gâche tout. On ne compte pas, par exemple, le nombre de photos où la cuvette des toilettes apparait. La cause en est bien sûr le besoin de miroir pour nombre de cliché...
Il me semble que Dorian Gay, qui n'écrit plus beaucoup, avait un billet sur le sujet, à moins que ce ne soit sur le choix des noms de profil. Je ne le retrouve pas.
On n'est pas sensé rediffuser une image piochée sur une appli de rencontre. Je m'en excuse par avance auprès du propriétaire de celle que je vais présenter ci-après. Je la retirerai à sa demande, si par cas il s'en apercevait. C'est pourquoi d'ailleurs je ne la mets pas en avant sur ce billet, que j'ai préféré illustrer par une image de qualité (mais tout autant non libre de droits j'imagine).

dimanche 20 janvier 2019

Je sublime plus souvent qu'il n'y parait

La première fois que je l'ai rencontré, c'était lors d'un souper chez des amis. Il m'a fasciné tout de suite. Grand, mince, une posture élégante, la belle quarantaine, le visage carré des géants blonds de quelque contrée nordique, sa chevelure était passée au gris et cela le rendait magnifique. Et avec cela, une voix grave et un sourire épanoui. Il était en famille, avec femme et enfants. On habite à deux pas, dans un coin de campagne où tout se sait vite. Que voulais-tu que je fasse ? Je succombai à ses charmes bien sûr. Dans mes rêves. Nous nous étions trouvés des atomes crochus très diffus : la conversation nous avait révélés curieux l'un de l'autre, avec toute la distance nécessaire en société. 

vendredi 13 juillet 2018

Le garçon aux doigts de fée

Comme Orlan, j’ai pu voir l’origine de la guerre dans le sexe des hommes. Je me souviens par exemple de cette allusion sordide de ce chef de service qui pensait qu’il aurait raison de moi pour avoir la plus grosse.
Je fus fasciné par la beauté paisible du sexe de Camille dans son écrin de peau douce et brune et cette prairie de soies noires soigneusement entretenue. J’en rêve encore et j’ai hâte de retrouver ses douceurs.
La première fois, Camille m’attendait sur un bloc de granit rose, sous la belle lumière que renvoyait du soleil la façade de brique. Je l’ai capté quelques fractions de seconde avant qu’il ne tourne la tête et me sourit.
Il avait attendu trois bons quarts d’heure. Il avait été déçu de voir filer le temps sans aucune nouvelle. Mais j’étais là maintenant et cela lui suffisait. Nous nous sommes embrassés sur les deux joues.

mardi 20 mars 2018

Tu resteras enchaïné

Tu imagines, je pense, que je n’ai pas résisté à la tentation. Comment faire quand le hasard s’allie à la nécessité ? C’est le sens même de la vie.