Je t'écris des urgences. La deuxième fois de l'été. Il est dimanche. Bien que je ne sois pas censé travailler en ce jour du seigneur d'autrefois, celui de l'époque où on pouvait s'arrêter sereinement pour la dimanchade sans craindre d'être débordé le lundi ou sans avoir à répondre à des impératifs de date fixée par une technocratie qui n'a jamais mis les mains dans le cambouis.
Il fallait que je me change les idées et j'ai choisi de ventiler mon esprit par un tour de vélo. Je m'étais demandé s'il était bien prudent de laisser l'ouvrage en plan. Et s'il m'arrivait quelque chose ? J’évacuais ces idées grises, je n'allais pas imaginer la chronique d'un accident annoncé.






