Affichage des articles dont le libellé est avec le temps. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est avec le temps. Afficher tous les articles

dimanche 14 décembre 2025

Glanes #67 anniversaire entre autres

C’est l’anniversaire de ce blog. Un blog c’est un peu dépassé non ? Me disait Orel il y a quelques jours un peu avant que je ne lui propose de lire mes écrits. D’ailleurs un blog sur un outil de Google c’est tellement dépassé qu’il n’est pas arrivé à se connecter pour franchir le blocage de blog qui peut choquer la sensibilité du lecteur.

samedi 17 mai 2025

Tu n’as pas changé

J’ai souvent entendu cette adresse me concernant. Ça me fait toujours bien rire, car j’ai beaucoup changé, pour preuve ces quelques photos de référence, que je ne divulguerai pas, et mon jean-test. Je crois que ça veut surtout dire « tu as moins changé que moi », un problème de référentiel, rappelle-toi le cours de cinématique selon que tu es ou pas dans le train.

dimanche 5 janvier 2025

2025 année de ?



"2024 me semble être l’année de tous les dangers tant le contexte géopolitique international est chaud et notre propre pays convulsif"
écrivais-je en introduction de l'année dernière. La prévision était assez facile sans avoir besoin de tirer les cartes... Que me reste-t-il de cette année sur le plan masculin ?

dimanche 25 août 2024

Carnet de voyage #17 le baigneur (rituel)

Vincent n’a pas d’écailles (2014), réalisation Thomas Salvador 

Cette année je ne l’ai vu qu’une fois. Il n’est pas venu souvent m’a-t-il dit. Cela se voyait à son teint clair ordinairement très halé. Pourtant il avait le temps.

vendredi 5 janvier 2024

Entre chiens et loups


Petit retour en arrière comme chaque début de millésime. L’année 2023 fut très calme côté mâles rencontres. Trois inconnus sur des lieux interlopes, Milan pour une dernière émue, et ce nouveau cycliste dont je ne retrouve pas trace dans mes écrits. Comment se peut-ce ?

dimanche 1 janvier 2023

2023, enfin !

Je suis bien content de laisser filer 2022 et son gros lot de fatigues, sans regret. 

Habituellement, je commence l'année suivante par ma top-list de l'année achevée. Elle n'est pas bien longue à la mesure des rencontres qui ont fondu comme mes déplacements alors que les visios envahissaient ma vie.

mardi 8 février 2022

Quand la vie était à venir

Est-ce à l’occasion d’un rêve ou bien une association d’idée ou un simple flash. L’image de Jean-Lude m’est soudain revenue. Sa tête bouclée, toujours souriante. Des traits fins. Des fossettes si je me souviens bien. Ils étaient deux redoublants dans cette classe de seconde. Plus ou moins potes par raison. Leurs bons copains n’avaient pas repiqué. Ils étaient un peu seuls, à construire une relation par défaut. Le prénom du deuxième ne me revient pas. Il trainait sa dégaine désabusée. C’est lui qui me plaisait le plus pour autant que j’ai su qualifier mon attirance à cette époque. Mais c'est avec Jean-Lude que je suis devenu bon copain.

mercredi 22 décembre 2021

Inter, mon amour

Mardi 14 décembre, j'étais sur la route et j'ai intersecté une chronique et un début d'émission sur ma radio préférée mais que je n'écoute quasiment qu'en voiture. Je n'en saisis donc que des bribes mais cela suffit à entretenir une affection indéfectible.

Avec Alex Vizorek, j'ai pu mettre enfin un mot sur une autre affection, psy celle-ci, dont je souffre depuis des années. Je suis natalophobe. Je crois avoir aimé cette fête quand j'étais enfant, quand je ne participais pas à son organisation, ou plutôt de manière annexe sur les décorations. Je suis devenu natalophobe au fil du temps, en subissant la préparation, tous ces rituels et passages obligés, les charges mentales de l'avant, les minutages du pendant et les dépressions de l'après. Je me laisse un peu plus porter désormais, j'accompagne et j'acquiesce. C'est ce qu'on attend de moi. A quoi bon batailler pour faire plus simple et spontané ?  Ce billet m'a donné un grand sourire intérieur, je ne consulterai pas pour ma natalophobie...

dimanche 9 août 2020

Carnet de voyage #8 beauté troublante

À la plage, même surchargée, le zonage est assez clair entre baignade et serviettes. Le plan est carré...
À la rivière, tout s’imbrique, entre l’eau et les rochers. C’est plus pratique pour mater, l’air de rien.

jeudi 19 mars 2020

Interrégime # 2 au début

Je date le début de l'interrégime au dimanche 15 mars à 00:00 heure. Ce moment où les bars ont fermés et où tout est devenu vraiment différent. Le mardi 17 à 12h, avec la restriction de sortie et de circulation, ce n'est qu'une petite étape supplémentaire. Il y en aura d'autres. Il parait qu'on est loin d'avoir fini et que ce sera violent. Pourtant, on dit aussi que la Chine a jugulé, que la décrue s'amorce en Italie. Certaines projections sont plus que dramatiques, je préfère ne pas donner les chiffres.

mardi 3 mars 2020

Les temps changent

Comité Anti-Sardou manifestant contre la venue du chanteur en février 1977 à Bruxelles, Belgique. (Photo by Bernard CHARLON/Gamma-Rapho via Getty Images)
Je n'imaginais pas parler de Michel Sardou dans un billet. A la fin des années 70, ce chanteur suscitait de grandes passions. Les salles de concerts étaient cernées par les manifestants qui le traitait de facho, lui qui célébrait le temps béni des colonies sur des paroles composée avec Pierre Delanoë qui par ailleurs écrivait aussi pour Hugues Aufray...
Nous serons peut-être peut-être demain gouvernés par fachos.

mercredi 1 janvier 2020

Ne pas se retourner sur 2019, quoique...

Comme chaque année, j'ai terminé par une soirée très sympathique et un réveil terriblement maussade. Toujours ce problème récurrent abordé maintes fois lors du changement d'an, soutenu pour cette fois par une pensée négative qui me saute au cerveau tous les matins depuis dix jours, avec deux variantes, soit elle me réveille, soit elle apparait dans la minute qui suit mon émergence matutinale. Une pensée qui me renvoie à mon bilan professionnel et déroule méthodiquement le schéma de mon imposture supposée. Il aura suffit de quelques annotations dénuées d'une quelconque empathie dans un texte que j'avais à relire et dont j'étais en filigrane d'un paragraphe. Je sais à la fois ce que révèlent ces mots de son auteur et ce que je ne dois pas en faire. Mais je suis toujours faible contre la violence qui m'est faite.

jeudi 3 octobre 2019

Il est encore plus grand mort que vivant

"Les Français placent Jacques Chirac au Panthéon des présidents : selon un sondage Ifop/Le journal du dimanche, l'ancien président, mort jeudi [26 septembre], est le chef d’État de la Ve République préféré des personnes interrogées, à égalité avec Charles de Gaulle."

mardi 10 septembre 2019

Je reviens

Un long silence. Regarder passer le temps. Lire et ne pas écrire.
Je reprends des lignes arrêtées.
Je trouve cette note du 18 février 2019.

mercredi 10 avril 2019

Tu tires un poil et toute la bobine se déroule

Je pensais à la Veuve noire ce matin, quand soudain m'est apparue sa fille, ma mère. D'autres images me reviennent ce soir quand j'écris. Des temps plus anciens, le retour aux vacances après un an d'absence. Les questions de ma mère sur le pays, les gens, ce moment où les noms des disparus sont donnés. Il y avait toujours un peu d'émotion qui ne prenait pas le pas sur le plaisir d'être revenue. Et puis les morts importantes, on les avaient sues par courrier. On ne se téléphonait pas encore. Mon père, cet apôtre inconditionnel du progrès refusait l'appareil. Je revois les lieux tels qu'ils étaient alors, la robe grise de ma grand-mère, l'imprimé fleurie de ma mère. Mais ce n'est pas cela qui a surgi ce matin.

mardi 1 janvier 2019

Un dernier regard sur 2018 et on avance...

Cette année, j'ai commencé à écrire le billet du jour de l'an la veille. C'est peut-être une bonne solution pour échapper au blues récurrent. Finalement, les meilleurs débuts d'année sont ceux où je suis loin d'ici par rapport à ceux où on se retrouve entre amis pour un temps très convenu où faut conclure cette série de boire et manger, à faire rêver d'un réveillon végan au bord d'une source claire tropicale, nous serions nus dans la chaleur de la journée finissante et je m'abreuverais à même ton corps.

samedi 27 octobre 2018

Sac de mec

https://sac-bandouliere.fr/
Une lime à ongle rouge et blanche.
Un sujet de gâteau des rois (une fève si tu préfères), c'est une femme à genoux les mains posées sur ce qu'on pourrait imaginer comme un coussin rouge.
Un dé à coudre.
Un taille-crayon, pour un crayon de taille normale.
Un porte-clés avec une voiture démodée à cinq portes.
La clef du bureau.
Deux clés USB.
Des tickets de métro parisien.
Deux feutres pointe-fine, un bleu et un rouge.
Des cartes, bancaire, vitale, mutuelle, club Total, SNCF grand voyageur, train-métro de ma région, une seule carte de fidélité, la carte de mes dernières lunettes mais je vois à l'instant que la puissance des verres n'est pas inscrite
Un carnet de post-it de plusieurs couleurs flashies.
Carte d'identité, permis de conduire.
Le badge du dernier séminaire
Mon dernier bulletin de salaire.
Des tickets-restaurant.
Un carnet de chèque.
Deux facturettes de paiement par carte bancaire.
Une fiole d'huile essentielle de lavandin.
Un cordon de charge de meilleur téléphone du monde et les écouteurs.

vendredi 22 juin 2018

Glanes #32 ma tête et mes jambes

Je ne suis pas toujours gai mais cela ne dure jamais longtemps. La construction de la phrase n'est pas terrible mais on se comprend.
J'ai mal au système, le temps aléatoire m'y tape dessus par ses variations de pression atmosphérique à faire déprimer les vieux, même si je n'ai pas tout à fait l'âge.

samedi 14 avril 2018

Glanes #30 mens sana in corpore sano

L'info date un peu, elle m'avait échappé. La première greffe de tête d’homme aurait réussi. C'est moi qui utilise le conditionnel. Sur l'info c'était au présent*. Les journalistes ne prennent pas toujours le recul nécessaire, on le savait déjà.

samedi 24 décembre 2016

Prêt à porter

Il marche dans la rue à le recherche d'idées. Il aimerait lui offrir un habit. Les vitrines scintillent. Il repère ce qui lui plait pour lui-même. Il reviendra dans quelques jours pour les soldes. Pour le moment, ce qu'il a en stock fera l'affaire pour ces fêtes. Et qui sait, peut-être le père Noël l'habillera-t-il un peu.