J’ai écrit que je redécouvrais ma garde-robe. Nous étions en Italie dans une grande ville insulaire pour quelques jours. Nous déambulions souvent dans le centre-ville. Les boutiques ne manquaient pas, je fus pris d’une envie de trouver une chemise comme semblaient pour moi les affectionner les ragazzi de ce pays. J’ai toujours aimé les chemises. Du plus loin que je me souvienne. Même à l’époque des culottes courtes les enfants portaient des chemises ou des polos. On n’aurait pas envoyé un enfant à l’école avec un teeshirt, enfin je ne crois pas. A la période du collège, la mode était au grosses rayures et à l’écossais. Je n’aimais pas, comme je n’aimais les pantalons en velours à grosses côtes versus les fines. J’ai toujours préféré le fin et le délicat même si plus tard j’osai porter quelques chemises dites de bûcheron. Je n’avais pas vraiment le choix de mes vêtements achetés avec parcimonie selon la tradition économe du pays taiseux.
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mercredi 17 août 2022
Pour Romain
J’ai écrit que je redécouvrais ma garde-robe. Nous étions en Italie dans une grande ville insulaire pour quelques jours. Nous déambulions souvent dans le centre-ville. Les boutiques ne manquaient pas, je fus pris d’une envie de trouver une chemise comme semblaient pour moi les affectionner les ragazzi de ce pays. J’ai toujours aimé les chemises. Du plus loin que je me souvienne. Même à l’époque des culottes courtes les enfants portaient des chemises ou des polos. On n’aurait pas envoyé un enfant à l’école avec un teeshirt, enfin je ne crois pas. A la période du collège, la mode était au grosses rayures et à l’écossais. Je n’aimais pas, comme je n’aimais les pantalons en velours à grosses côtes versus les fines. J’ai toujours préféré le fin et le délicat même si plus tard j’osai porter quelques chemises dites de bûcheron. Je n’avais pas vraiment le choix de mes vêtements achetés avec parcimonie selon la tradition économe du pays taiseux.vendredi 5 août 2022
Glanes #53 je peux me brosser
J'ai repris un fil de messages avec cet ami blogueur qui avait tenté de publier la photo du slip Addicted de Pio sur ma taille fine, voyons ce qu'il va en faire. Pour mémoire, la photo ne s'était jamais affiché sur ce post où il avait brodé une variation sur une vraie rencontre et mon histoire de slip. Ça faisait partie de défis que nous nous lancions.
mardi 26 juillet 2022
J’en aurais même essayé la robe de Marylin !
Je t’avoue que j’ai cherché assez fébrilement mon jean-test. Mais où avais-je bien pu le mettre ? On a remanié pas mal de choses ces derniers mois et je me souviens très bien l’avoir déplacé, mais où ? Je ne l’ai pas trouvé. Mon jean-test date d’une époque où je devais avoir entre 25 et 30 ans. Je l’avais retrouvé dans le tiroir d’une commode de ma mère quand j’en avais une bonne dizaine de plus. Je l’avais essayé, les cuisses passaient encore mais je ne pouvais plus fermer la ceinture. C’est là que j’avais eu l’idée de le garder alors qu’en toute logique j’aurais dû le mettre au conteneur de notre ligne passée.
dimanche 8 décembre 2019
J’hésite
Je tourne autour du pot depuis un moment.
C’est la pire des choses que je craignais avec l’âge qui vient.
Souchon était chez Delahousse cette semaine.
As-tu remarqué cette couleur de cheveux du premier ? C’est le même bain que François Hollande ou que Jacques Juillard. Que Laurent Voulzy aussi, qui passait vendredi à Quotidien.
Quant à Delahousse, je trouve qu’il accentue de plus en plus le côté soigneusement ébouriffé.
C’est la pire des choses que je craignais avec l’âge qui vient.
Souchon était chez Delahousse cette semaine.
As-tu remarqué cette couleur de cheveux du premier ? C’est le même bain que François Hollande ou que Jacques Juillard. Que Laurent Voulzy aussi, qui passait vendredi à Quotidien.
Quant à Delahousse, je trouve qu’il accentue de plus en plus le côté soigneusement ébouriffé.
mercredi 20 novembre 2019
Illégitime ?
Tambour-Major écrivait il y a quelques jours sur la légitimité. Je recherche ici ce que j'ai pu consigner sur le sujet. Avec légitime et imposteur, je ne trouve rien. Ainsi donc je n'avais rien écrit ? Ou pas prononcé les mots...
Je retrouve le billet. Je l'avais étiqueté "estime de soi", comme tous les billets où je parle plutôt de mon corps, de mes perceptions et représentations à ce sujet et comme ça joue sur ma capacité à prendre ma place dans le monde.
Je retrouve le billet. Je l'avais étiqueté "estime de soi", comme tous les billets où je parle plutôt de mon corps, de mes perceptions et représentations à ce sujet et comme ça joue sur ma capacité à prendre ma place dans le monde.
dimanche 6 octobre 2019
La phrase qui me tua
Une fin d'après-midi d'automne. L'orée d'une de ces grandes forêts comme il en reste à la périphérie de quelques métropoles. Un de ces endroits où les citadins viennent se dégourdir les jambes après un repas de famille en faisant quelques pas qui ne les éloigneront guère du parking. Une époque où on ne plaint pas le carburant, où l'on peut encore conduire un peu éméché.
La lumière est encore vive sur les arbres aux feuilles marcescentes. La petite fille avance d'un pas encore mal assuré sous nos yeux ravis. Cette petite fille qui me fait sortir peu à peu de ma propre enfance. Étais-je l'enfant qui ne voulais pas grandir comme on me le suggéra plus tard ?
La lumière est encore vive sur les arbres aux feuilles marcescentes. La petite fille avance d'un pas encore mal assuré sous nos yeux ravis. Cette petite fille qui me fait sortir peu à peu de ma propre enfance. Étais-je l'enfant qui ne voulais pas grandir comme on me le suggéra plus tard ?
mardi 26 mars 2019
L'enfant caché
Je voulais minuter mon trajet pour éviter toute surprise. Habituellement, depuis l’hôtel des mauvais garçons, j’allais prendre le RER à Châtelet-les-Halles. Une intuition de mon gps embarqué sous le crâne. L’appli de la RATP m’invitait à gagner plutôt la station de Saint-Michel-Notre-Dame. Soit. Le parcours est assez agréable : descendre un peu la rue de Rivoli, passer devant l’hôtel de Ville, traverser une première fois la Seine avec vue sur le palais de la Cité, faire un clin d’œil à Notre-Dame, pour enfin rejoindre la rive gauche.
dimanche 25 novembre 2018
Sortir du brouillard
J’ai expliqué pourquoi j’avais pris cette décision Pendant mes explications j’ai vu son regard. Il était étonné. Elle m’a demandé : qu’est-ce que tu as comme formation ? Ça m’a désarçonné. Comment lui expliquer. Mon raisonnement n’avait rien à voir avec ma formation. J’ai commencé néanmoins à lui répondre et j’ai réalisé qu’il n’y avait pas de lien. Je lui ai alors demandé alors pourquoi elle me posait cette question.
J’ai commencé ce billet il y a quelques semaines. C’est le trou noir. Je me souviens très bien de ce moment sur un plan émotionnel. Mais pour le moment, j’ai oublié totalement le contexte : quelle décision, avec qui je parlais. Cela peut paraître inquiétant mais on ne peut pas se souvenir de tout*. Et ce sont bien les émotions qui laissent des traces. Le sujet a d’autant moins d’importance que je ne vais pas donner les détails ici.
J’ai commencé ce billet il y a quelques semaines. C’est le trou noir. Je me souviens très bien de ce moment sur un plan émotionnel. Mais pour le moment, j’ai oublié totalement le contexte : quelle décision, avec qui je parlais. Cela peut paraître inquiétant mais on ne peut pas se souvenir de tout*. Et ce sont bien les émotions qui laissent des traces. Le sujet a d’autant moins d’importance que je ne vais pas donner les détails ici.
samedi 23 avril 2016
Aidé par la nature ?
Je pensais à ça en sortant de cette réunion publique. Le dernier intervenant avait une toute petite voix. Mais il était servi par un ton posé, des épaules larges et un bon petit ventre. Un gros nounours quoi, bien rassurant. Son message est bien passé, mieux que celui du premier intervenant qui avait été beau gosse mais trop négligé, et avec une voix agressive composant un discours dans tous les sens.
Et toi tu es servi comment ? Tu t'en sors avec ton corps et ta voix ?
Et toi tu es servi comment ? Tu t'en sors avec ton corps et ta voix ?
jeudi 17 décembre 2015
Ce que je sens de moi
Je fais un peu de ménage. je trouve dans les brouillons quelques billets oubliés. Certains inachevés. C'était un post de Tto qui m'inspirait ce matin là, l'ennemi dans la glace. Quand je portais des lunettes, je ne savais pas qui était derrière les verres. Le jour où je les ai enlevées, j'ai redécouvert le monde et j'ai cru me connaître.
mercredi 11 mars 2015
Je remontais la rue Sainte-Croix de la Bretonnerie
J’avançais à grands pas montagnards. Il était deux heures du matin. Je me suis mis à imaginer le Paris du XVIe siècle décrit par Zévaco. Les rues coupe-gorge. J’ai entendu un appel derrière moi.
dimanche 14 décembre 2014
L'insoupçonnable légèreté de mon être
Aujourd'hui c'est l'anniversaire de ce blog et c'est aussi le centième billet. Je t'avais déjà annoncé le numéro 100 mais Blogger m'avait trompé car la vue d'ensemble comptabilise aussi les brouillons... J'avais pensé te faire un bilan quantitatif voire lancer la grande enquête à laquelle je pense depuis plusieurs mois, eh bien non, je vais effleurer autre chose...
samedi 14 juin 2014
Pour en finir avec ce corps
J'avais publié enfin ce texte écrit depuis des mois. Il m'est toujours difficile de me dévoiler ainsi même sous x. C'est plus simple de raconter une aventure. Tout ce qui touche à mon corps est un sujet délicat.
mercredi 4 juin 2014
A trop courir
Ces derniers mois il y avait eu cette soirée trop courte avec Will et la nuit mémorable avec Pio. Je vois bien désormais que mes désirs d'hommes ne pourront plus se satisfaire des contacts fugaces au goût d'inachevé. De retour à Paris j'avais attendu jusqu'au dernier moment que Pio me contacte. L'espoir était faible, la suite des remaniements de sa vie le conduisait à assurer la garde d'un de ses enfants. J'avais mis de côté avec regrets une invitation à passer ailleurs une soirée amicale qui m'aurait comblé, avec un ami cher et son homme. J'étais prêt aussi à annuler au dernier moment un diner professionnel, autre option de la soirée. Finalement, rien ne s'est produit et le diner fut annulé pour d'autres raisons.dimanche 2 février 2014
L'estime
Dès le début je crois avoir eu un problème avec le masculin et le féminin, ou plutôt entre la stricte adéquation entre ces deux qualificatifs et les substantifs homme et femme.
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