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samedi 14 décembre 2024
11
Cette année je n’oublie pas l’anniversaire de ce blog. Je m’y suis même pris à l’avance puisque j’ai commencé ce billet le premier jour de ce mois. Histoire d’avoir un truc à dire en casant les quelques réflexions bloguesques [que] je me faisais ce soir-là en regardant les stats. Je regarde la fréquentation globale quotidienne, le total mensuel et les billets les plus lus de la semaine glissante. Exactement les 20 billets les plus lus. Bien sûr sont toujours en tête les textes les plus récents et en queue de liste remontent toujours une partie du top 10, lequel s’affiche en marge droite de la version web du blog. Cette remontée est assez logique, mais je suis toujours surpris de voir la remontada d’autres billets plus ou anciens pas spécialement pointés par d’autres.
mardi 3 mai 2022
Champagne !
Il ne manque plus que Line Renaud et une certaine époque, celle de mes grands-parents sur le canapé du samedi soir devant les Carpentier sera définitivement enterrée. Difficile de faire l'impasse sur l'information qui tourne en boucle depuis dimanche, Simone, la copine de René Boisrond nous a quitté à 92 ans.
jeudi 10 février 2022
Le cœur serré
La belle randonnée touchait à sa fin. On avait parlé. Il y avait eu des silences aussi. On avait profité des paysages, revu des endroits aimés, découverts d’autres que nous ne connaissions pas alors qu’ils sont si prêts de chez nous. La longue montée dans les bois s’étirait dans nuit naissante. Nous goûtions les horizons rougeoyants, qui renvoyaient une belle lumière sur les neiges des sommets.
jeudi 24 décembre 2020
Glanes #44 à dada sur mon bidet (in memoriam)
Fin d'une époque, après Giscard voici que Rika Zaraï se fait la malle. On avait fini par oublier le Vieux. Qui se souvient de Rika, ancêtre des naturopathes qui ont fleuri à tous les coins du web et mère spirituelle de Zebda ?
vendredi 4 janvier 2019
La peau douce
J'ai déjà évoqué cette lettre. Le temps serait passé. Je briserais la cire et je lirais enfin ce que j'avais écris à 17 ans pour celui que je serai devenu.Ces derniers mois, je fus à deux doigts de l'ouvrir à plusieurs reprises. J'ai juré de la publier ici en entier, sans filtre. Je me suis dit que je pourrais au moins l’enregistrer, quitte à la publier plus tard...
dimanche 30 décembre 2018
10 petites choses qu'il te faudrait savoir si tu devais vivre avec moi (2)
Plus d'un an après, il faudrait quand même que je te livre la suite ! Ces petites choses, je devrais les noter au fur et à mesure, ce que je ne fais pas, et je n'arrive pas à en sortir plus de trois d'affilée...jeudi 7 septembre 2017
Ecailles
Les montures en simili-écailles sur un visage de jeune homme, je trouve ça d'un chic absolu alors que sur un visage plus âgé c'est d'un démodé !
jeudi 21 avril 2016
vendredi 29 janvier 2016
Ultimes nudités
J'ai dû le dire ici ou là, j'ai grandi dans un monde de pudeur. Longtemps je n'ai eu aucune idée de ce que les sous-vêtements masquaient.
Nous avions fait un voyage exprès au pays taiseux. Mon grand-père avait été hospitalisé pour un accident cardiaque. L'annexe de hôpital était alors un endroit plutôt sordide avec des chambres collectives qui pouvaient compter jusqu'à une dizaine de lits. Je revois la disposition de la pièce, Le sien, parmi les sept autres, était dans un renfoncement légèrement décalé en face de la porte, le long d'un mur. Je ressens encore la pénombre, les volets étaient entrebâillés à cause de la chaleur écrasante de l'été cévenol. On avait hésité à m'emmener. Je crois que j'avais tenu à venir malgré le poids si faible de mes jeunes années.
Nous avions fait un voyage exprès au pays taiseux. Mon grand-père avait été hospitalisé pour un accident cardiaque. L'annexe de hôpital était alors un endroit plutôt sordide avec des chambres collectives qui pouvaient compter jusqu'à une dizaine de lits. Je revois la disposition de la pièce, Le sien, parmi les sept autres, était dans un renfoncement légèrement décalé en face de la porte, le long d'un mur. Je ressens encore la pénombre, les volets étaient entrebâillés à cause de la chaleur écrasante de l'été cévenol. On avait hésité à m'emmener. Je crois que j'avais tenu à venir malgré le poids si faible de mes jeunes années.
samedi 29 août 2015
Te souviens-tu du sam-lo ?
Il avance à de plus en plus petits pas, la tête inclinée dodelinante. Tous ces livres, toutes ces pages qu'il a lues. Je regarde les tranches, j'en sors un de temps de temps, je feuillette quelques pages. En deuxième rangée, comme au secret, je tombe sur cette édition de bibliophile sur papier bouffant.
vendredi 20 mars 2015
Nus dans la camionnette, je n'avais pas fini
Après l'amour, on a parlé. De lui surtout. Le soleil déclinait, il était assis sur le siège du conducteur, les pieds ballants à l'extérieur, j'étais debout à la portière, nous fumions une cigarette.
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