Enfer, bien sûr comme Matoo je pense aux livres bien sûr. A ces illustrations littéraires et cinématographiques dans Le nom de la rose et le Club Dumas (La septième porte), et à chaque fois les flammes pour finir.
Et aussi à mon père et à ce tout petit enfer dont j’avais percé le secret, où il cachait les trois volumes d’Emmanuelle, de peur sans doute que ça ne me brûle les sens. L’enfer évoque aussi pour moi tous ces lieux-dits et toponymes bien répandus partout qui illustrent des lieux encaissés, paradoxalement à l’ombre et froids, ou des terres incultes. Tu connais sans doute un de ces ravins, vallons ou cascades d’enfer qui peuplent les campagnes et montagnes. J’en ai aussi dans mes lieux favoris.Images : Le Nom de la rose, film de Jean-Jacques Annaud (1986).
Iwak, c'est tout le mois d'octobre !

L'enfer : le froid de l'indifférence .
RépondreSupprimerJe partage.
Supprimer