Cette année je ne l’ai vu qu’une fois. Il n’est pas venu souvent m’a-t-il dit. Cela se voyait à son teint clair ordinairement très halé. Pourtant il avait le temps.
Cette année je ne l’ai vu qu’une fois. Il n’est pas venu souvent m’a-t-il dit. Cela se voyait à son teint clair ordinairement très halé. Pourtant il avait le temps.
Triste période. J’en ai fait des cauchemars. Je suis scotché sur les médias. France info, Inter, l’Obs, PQR, Quotidien plus quelques excursions ici ou là, je ne dirai pas à droite ou à gauche. Il faudrait sans doute que j’en fasse plus pour mieux comprendre ce que d’aucuns pensent. Mais je suis quand même retourné lire quelques posts d’un blogueur de l’extrême centre qui m’avait usé de son manque de recul par rapport au grand homme qui croyait nous gouverner. Je lis et j’écoute des analyses très intéressantes. La production est riche en ce moment.
Suite à un incident indépendant de ma bonne volonté, le billet prévu ce jour sera publié demain. J'ai eu du mal à me sortir du lit. Une sorte de gueule de bois me plombe. Maintenant que je suis levé, je décrypte la bouteille de rouge du Languedoc que j'ai sifflée hier soir en bonne compagnie. Syrah, Mouvèdre, grenache. Ça aurait dû le faire pourtant, avec des cépages parmi mes préférés. Contient des sulfites.
La situation nationale et internationale est à pleurer et nous regardons ailleurs (je sais qu'on te l'a déjà faite). Enfin, pas tout à fait. Alors qu’on nous a imposé Blanquèrr et Castanèrr (voir Léa va chez le bouchair), il y a quelques années, il paraît qu’il faut dire Valerie Hayé ou Héyé. Alors que Hayèrr voire Hayeur auraient été plus logiques dans la ligne normalisatrice de nos prononciations. Faut-il croire à ces sondages pour les européennes ?