dimanche 25 août 2024

Carnet de voyage #17 le baigneur (rituel)

Vincent n’a pas d’écailles (2014), réalisation Thomas Salvador 

Cette année je ne l’ai vu qu’une fois. Il n’est pas venu souvent m’a-t-il dit. Cela se voyait à son teint clair ordinairement très halé. Pourtant il avait le temps.

mercredi 21 août 2024

Partir trop tard... (mitigé)

Ma préférée des photos de Delon diffusées largement ces derniers jours est extraite d’une série de clichés prise par Giancarlo Botti sur le tournage du film Les aventuriers de Robert Enrico (1967). J’aime cette image à 32 ans où il porte une belle maturité. Son regard légèrement inquiet change de cette assurance conquérante voire arrogante qui fut mise en valeur dans nombre de ses films.

mercredi 14 août 2024

Décryptage

Tu as sans doute entendu parler du pouvoir des prénoms, de l’influence qu’ils auraient sur notre vie et des conseils donnés aux futurs parents pour le choix de dénomination de leurs chérubins. Au moment où les constitutionnalistes sont convoqués par les médias pour nous donner quelques idées sur le pouvoir du maître des horloges ne faut-il pas se tourner vers d’autres disciplines ? J’espérais entendre un décryptage de Clément Victorovitch mais rien ne trouve. Plutôt que de sacrifier quelque volaille et d’observer ses viscères et humeurs intérieures, je te propose ma propre rhétorique en analysant le patronyme de notre future première ministre, car sans nul doute elle le sera.

dimanche 14 juillet 2024

Déni-ni

Tu te souviens peut-être de Jospin ou plutôt de sa caricature et son « pays de merde » ? On en est toujours là mais le merdier n’est pas là où l’on pense. Faute de pouvoir changer le peuple et son vote, faute de pouvoir changer de classe politique en 2-2, il ne reste qu’à s’adapter. S’adapter ou mourir. Mais les barons noirs n’ont rien compris à l’adage de la Reine rouge (voir ici si tu ne le connais pas). Regarde bien la scène, les hommes et les femmes politique ne se cachent pas pour mourir.

mardi 25 juin 2024

Le bal des baudruches

Triste période. J’en ai fait des cauchemars. Je suis scotché sur les médias. France info, Inter, l’Obs, PQR, Quotidien plus quelques excursions ici ou là, je ne dirai pas à droite ou à gauche. Il faudrait sans doute que j’en fasse plus pour mieux comprendre ce que d’aucuns pensent. Mais je suis quand même retourné lire quelques posts d’un blogueur de l’extrême centre qui m’avait usé de son manque de recul par rapport au grand homme qui croyait nous gouverner. Je lis et j’écoute des analyses très intéressantes. La production est riche en ce moment.

mercredi 19 juin 2024

Qui va piano va sano…

e va lontano. J’ai souvent entendu cette expression dans mon enfance bien que nous n’ayons pas eu d’accointances italiennes. J’imagine qu’elle a marqué mon inconscient puisque je l’ai appliquée à l’adolescence, largement oubliée plus tard, retrouvée aujourd’hui. Je ne compte plus m’en séparer.

jeudi 13 juin 2024

Vers le sommeil

Autrefois je ne pouvais m’endormir sur le dos. Je sombrais en chien de fusil. J’ai plus de diversité de position aujourd’hui. Je m’étais glissé nu sous la couette. Je profitais des quelques instants que me laisse un endormissement toujours très rapide.

mardi 11 juin 2024

Solos

Je sais bien que mes billets politiques ne sont pas tes préférés, mais j'ai parfois besoin de me soulager a fortiori quand la vie publique est considérée par d'aucuns comme un plaisir solitaire. J'ai déjà cité Antonio da Silva avec le superbe Dancers.

lundi 10 juin 2024

Noir c'est noir

Suite à un incident indépendant de ma bonne volonté, le billet prévu ce jour sera publié demain. J'ai eu du mal à me sortir du lit. Une sorte de gueule de bois me plombe. Maintenant que je suis levé, je décrypte la bouteille de rouge du Languedoc que j'ai sifflée hier soir en bonne compagnie. Syrah, Mouvèdre, grenache. Ça aurait dû le faire pourtant, avec des cépages parmi mes préférés. Contient des sulfites.

samedi 8 juin 2024

Glanes #59 j’irai voter

La situation nationale et internationale est à pleurer et nous regardons ailleurs (je sais qu'on te l'a déjà faite). Enfin, pas tout à fait. Alors qu’on nous a imposé Blanquèrr et Castanèrr (voir Léa va chez le bouchair), il y a quelques années, il paraît qu’il faut dire Valerie Hayé ou Héyé. Alors que Hayèrr voire Hayeur auraient été plus logiques dans la ligne normalisatrice de nos prononciations. Faut-il croire à ces sondages pour les européennes ?