lundi 24 novembre 2025

Movember, mais parle mon gars !

Bon, je l’ai laissée pousser ma moustache. Mais je me demande qui a la réf autour de moi. Peut-être parce que depuis quelque temps, ma pilosité ça va ça vient. Peut-être parce que je laisse le reste taillé très court et que je parait juste barbu comme à certaines périodes. Ce n’est pas facile de tailler une moustache, c’est vraiment plus compliqué que la barbe dans son ensemble. Un coup de tondeuse trop appuyé ou de de ciseau un peu de travers et c’est tout qui part en couille. Et ça se voit beaucoup, enfin je trouve. Et plus on prend de l’âge puis c’est compliqué de tailler, avec ces poils drus poivre et sel. C’est tout qui part en couille, c’est bien là le problème.

dimanche 23 novembre 2025

Les mondes parallèles

Petit rebond sur un post de Matoo. Je lis beaucoup la presse écrite en ligne. De temps en temps, je jette un coup d’œil sur les commentaires. Je fais cela pour me ramener à la réalité, histoire peut-être de voir s’il faut vraiment se pincer en regardant Cnews, dont je ne vois que quelques extraits sur Quotidien ou sur des contenus Insta qui font du décryptage.

samedi 22 novembre 2025

Quelques hommes de ma vie

Ils parsèment mon errance. Ce fut longtemps un paradoxe pour moi qui pensait que tout se jouait avant trente ans. Je te parle de ces gars pour lesquels j’eus une attirance telle si ce n’est un coup de foudre qu’ils ont toujours une place dans ce coin de l’esprit qu’on appelle le cœur.

lundi 17 novembre 2025

Glanes #65 mode

L’habit ne fait pas le moine et encore moins le moine-soldat, pour être dans l’air du temps. J’aime bien les chroniques de mode. Par exemple, celles de Sophie Fontanel, avec son joli talent d’observatrice à lire toute les semaines dans l’Obs, ou celles de Marc Maugé, à écouter dans Quotidien.

jeudi 13 novembre 2025

10 ans après

Il semble qu’on soit très nombreux à connaître soit l’une des victimes des attentats du 13 novembre 2015,soit un de leurs proches. Ce matin je manipulais un dossier d’archive pour chercher un document. Après l’avoir rangé je repère une carte lettre retournée sur le plancher, échappée du dossier. Je me baisse pour la récupérer et la retourne. Je suis sidéré.

mardi 11 novembre 2025

De la dope (2)

Je suis donc reparti comblé de chez l’australien. On discute peu après, on partage notre satisfaction mutuelle. Puis la question vient : « est-ce que tu sais être plus sauvage ? ». On me l’avait déjà posé d’une autre manière par la voix de Mateo qui attendait de moi autre chose que de la tendresse dans l’acte. L’australien me raconte alors qu’il aime être dominé et qu’il a un régulier pour cela.

dimanche 9 novembre 2025

Il ne faut pas penser qu'aux capotes

Un truc que j’ai découvert récemment dans le monde rural c’est le plan cam. Non bien sûr je ne vais pas te dire que je n’avais jamais fait ça avant. Mais cela datait surtout de l’époque de Windows live messenger qui a fermé en 2013. Je me souviens surtout de discrets plans découverte plutôt sensuels en prélude à des rencontres mais pas vraiment de moments explosifs, si tu vois ce que je veux dire.

jeudi 6 novembre 2025

La serviette des époux Nozière

J'ai compris bien plus tard à quoi servait réellement ce rectangle d’éponge qui se trouvait sous l'oreiller de ma mère. J'avais une dizaine d'années quand je repérai cette serviette de toilette, de petit format. De celles qu'on utilisait pour "les pieds" à cette époque où la douche quotidienne était proscrite. On se débarbouillait le haut devant le lavabo et le bas grâce au bidet qui peuplait alors toutes les salles de bains, comme encore aujourd'hui en Espagne ou en Italie. Il y avait donc une serviette pour chaque partie, si j'ose dire, du corps. Je reviens à cette serviette de nuit. Un jour où j'aidais ma mère à faire son lit conjugal, je lui posais la question. Enfin, j'osais la poser plutôt car je sentais bien que cela relevait de l'intime. Or chez ces gens-là, on ne parlait pas de l'intime dont l'évocation se limitait aux grivoiseries des repas de famille quand les oncles à bretelles lâchaient des vannes dont on essayait de se saisir pour comprendre quelques bribes des mots du corps. Ma mère avait répondu sans hésiter qu'il lui arrivait de baver la nuit et qu'elle mettait la serviette sous sa joue pour éviter de mouiller les draps. La réponse avait fusé, toute prête comme une évidence, une simple vérité qu'on n'a pas de raison de cacher aux enfants. Je pèse aujourd'hui tous les mots de la réponse. Je n'ai alors pas vraiment douté d'elle mais l'imaginer en train de baver dans son lit m'avait troublé. Ma mère était à l'époque une femme d'une quarantaine d'années, que je trouvais très belle et très classe pour notre condition modeste. C'est sans doute pour cela que cet instant, et cette image décalée, me sont restés en mémoire. Dans Violette Nozière de Chabrol, il y a cette scène, que je n'arrive pas à qualifier d'amour, entre les parents incarnés par Stéphane Audran et Jean Carmet, où la mère sort la serviette pour épargner le lit. Une scène terrible pour moi, au delà du sujet du film* qui m'a profondément marqué. Ce n'était pas au cinéma, à sa sortie. Je l'ai vu plus tard à la télévision, probablement chez mes parents, et avec eux, alors que j'étais encore un adolescent très ingénu. J'ai toujours aimé Stéphane Audran. Avec du recul, je comprends que je retrouve de ma mère en elle. C'est peu dire que je n'avais aucune admiration pour mon père. Approcher d'aussi près avec cette scène, la relation sexuelle entre mes parents, avec des acteurs qui pouvaient facilement m'identifier l'une et l'autre, comprendre brutalement l'usage de la serviette, tout en les ayant à côté de moi, chacun dans son fauteuil, fut une curieuse révélation.

*Le film de Claude Chabrol est inspiré de l'histoire véridique de Violette Nozière, qui défraie la chronique, dans les années 1930. « Crime, sexe, mensonges, cupidité, immoralité, émancipation féminine, éducation » se croisent dans cette affaire qui fait plus que frémir la « bonne société » de l’époque. Condamnée à mort pour parricide en 1933, sa condamnation est commuée en peine de travaux forcés avant qu’elle ne soit graciée en 1945. Au procès, on avait ignoré l’accusation d’inceste formulée par Violette contre son père. Violette Nozière sera réhabilitée en 1963. Dans son film, Chabrol, peu convaincu par le récit de Violette, ne fait que suggérer l’inceste. Un documentaire diffusé sur France 3 cette année, remet en perspective cette histoire, en donnant la parole aux enfants de Violette, y compris sur la manière dont Chabrol s’est approprié le sujet contre l’avis de la famille (à ce propos la notice de Wikipedia sur le film mériterait d’être actualisée). Dans sa dénonciation des perversions sociétales, il est regrettable que Chabrol n’ait pas mieux considéré la parole des femmes, mais le film fut tourné dans les années 1970... 

Image : Jean Carmet, Isabelle Huppert et Stéphane Audran dans Violette Nozière, film de Claude Chabrol (1978). 

vendredi 31 octobre 2025

Récompense, Iwak 2025 #31

Je crois que ma récompense du jour c'est d'avoir bouclé cet Iwak 2025 qui m'a plutôt peu inspiré. J'avais pour objectif de me détacher du mot et de le glisser au fil d'un billet qui aurait eu pas spécialement ou peu à voir, mais j'ai manqué de détachement et d'inspiration, pris pas trop d'autre chose et en fin de période par des hauts et des bas.

mercredi 29 octobre 2025

Vide, Iwak 2025 #30

Pour ce qui est du verre, j'ai plutôt tendance à le voir à moitié plein, question d'optimiste. De rouge de préférence. Mais sinon, je n'ai pas peur du vide, du moins tant que je suis attaché ou que je me tiens.

Leçon, Iwak 2025 #29

J'ai connu la fin de la leçon de choses à l'école primaire. J'aimais beaucoup ces moments peut-être à cause des livres de classe et de leurs belles illustrations, avec un côté très naturaliste un peu comme sur l'image d’illustration. Non je déconne. C'était de grands et beaux dessins au trait, coloriés. Je me souviens des planches botaniques en particulier mais il devait y en avoir sur la physique. J'aimais l'observation directe et la manipulation. Je comprends mieux ainsi ce qui a pu forger certains de mes goûts pour les sciences descriptives. Je lis en ligne que la méthode s'inspirait de Jean-Jacques Rousseau et que Célestin Freinet, avec cette incitation à l'apprentissage actif, a joué un rôle dans son développement dans l’éducation nationale. Avant que l'enseignement de la morale disparaisse -je suis trop jeune pour avoir connu cet enseignement - chaque leçon de choses finissait par une petite morale par exemple après avoir étudié la pomme, le maître aurait pu dire "La pomme que nous avons observée est le fruit du travail de la nature. Tout comme l’arbre produit des fruits pour nourrir les humains et les animaux, nous devons aussi apprendre à être généreux et à partager ce que nous avons avec les autres. C’est ainsi que nous pouvons vivre en harmonie avec le monde qui nous entoure.". Bon ça va ce n'est pas trop moralisateur. J'imagine que dans l'enseignement privé, on devait glisser la main de Dieu quelque part ou faire peut-être une allusion à Adam et Ève quittant le paradis pour avoir croqué la pomme. Mais sous la IIIe République, la morale des Hussards pouvait être plus orientée, par exemple après l'étude du balai, "L’enfant propre et soigneux rend service à sa mère et garde sa maison agréable. Celui qui aime la propreté est digne du respect de tous. La saleté est le signe de la paresse."», ce qui est vraiment très tendancieux car on connait tous des personnes paresseuses et pourtant très propres ainsi que des personnes vaillantes et pas très soignées.

Image : en recherchant sur leçon de chose, Google me renvoie en très bonne position quelques tableaux de Pierre et Gilles. Dont acte et j'ai choisi celui-ci.

Iwak, c'est tout le mois d'octobre ! 

mardi 28 octobre 2025

Squelettique, Iwak 2025 #28

Qui évoque un squelette par sa maigreur. Je pense forcément à ces images terribles, de la guerre du Biafra à la fin des années 60, qui m'ont marqué enfant, à la situation à Gaza aujourd'hui.

lundi 27 octobre 2025

Oignon, Iwak 2025 #27

https://fr.wikihow.com/peler-un-ognon-rapidement
J’ai toujours entendu les anciens de ma famille, qui avaient appris le français à l’école, prononcer oignon et non ognon. Je ne sais pas si cette pratique existait ailleurs que dans les terres occitanes où oignon se dit ceba à part dans le Limousin qui admet aussi onhon.

dimanche 26 octobre 2025

Déroutant, Iwak 2025 #2

https://www.shutterstock.com/
Ce que j’ai trouvé toujours le plus déroutant chez les mecs ?

samedi 25 octobre 2025

Enfer, Iwak 2025 #25

Enfer, bien sûr comme Matoo je pense aux livres bien sûr. A ces illustrations littéraires et cinématographiques dans Le nom de la rose et le Club Dumas (La septième porte), et à chaque fois les flammes pour finir.

vendredi 24 octobre 2025

Tapageur, Iwak 20252 #24

Je pourrai écrire ce matin que j’en marre de cette actualité tapageuse. De tous ces tapageurs qui envahissent les écrans, comme hier FOG sur le plateau de Quotidien, symptomatique des affirmations éhontées et non argumentées. Mais je pense plutôt à ce jeune homme discret qui arriva au village il y a environ trente ans.

jeudi 23 octobre 2025

Luciole, Iwak 2025 #23

Comme quoi, le matraquage des idées, des perceptions et des représentations finit par faire oublier le sens commun ou les vérités vraies (je précise puisque nous sommes désormais noyés par les fausses vérités). Bien que latiniste, mais non distingué, j'avais oublié, malgré un vague souvenir de l'ange déchu, que Lucifer c'est le porteur de lumière avant d'être satanisé par la secte des chrétiens.

Bouton, Iwak 2025 #22

Je n'ai jamais collectionné les boutons. L'arrivée de l'adolescence fut une grande crainte pour moi. J'étais déjà suffisamment ostracisé. L'acné m'aurait achevé. Mais j'eus la chance d'être épargné. Bien sûr, il eut quelques attaques, mais somme toute assez rares et fugaces. 

mercredi 22 octobre 2025

Sarko s’a tuer tout seul

Je parlais hier de mon explosion de joie. Je réalise que j'avais commencé un petit billet à l'annonce du jugement. Je termine et je publie. Puisque tout le monde commente une décision de justice, on ne va pas se gêner.

mardi 21 octobre 2025

Explosion, Iwak 2025 #21

Ce jour prolonge l'exposition de joie intérieure qui a suivi la condamnation de l'ancien président de la République. Il va sans dire que je ne me réjouirai jamais qu'un homme aille en prison mais c'est une réelle joie de voir que la justice a pu aller jusqu'au bout et consacrer que les délinquants en col blanc sont traités comme les autres, même au plus haut niveau.

Rivaux, Iwak 2025 #20

Difficile de gloser sur ce mot tant il occupe tous les instants de la vie publique, quand ce n’est pas ceux de l’intime. On entend souvent dire que la Nature est bien faite, sans doute la pire imbécilité qui soit et qui permet de justifier les pires théories. D’abord de nombreux philosophes vous diront que la Nature n’est pas faite. Elle est.

dimanche 19 octobre 2025

Arctique, iwak 2025 #19

https://depositphotos.com/fr/photos/poitrine-glac%C3%A9e.html
Le pôle Nord et l’ours polaire sont bien mal barrés. On n’en finit pas de le dire. 

Accord, Iwak 2025 #18


Qu’aurais-je tant cherché dans mes pérégrinations masculines ? Bien sûr découvrir ce qui ne m’avait pas été révélé à l’adolescence. Peut-être cette quête du dieu intérieur qui gouverne nos sens ?

Orné, Iwak 2025 #17

Il y a un petit côté désuet dans l'adjectif orné. Et pour preuve, moi-même qui ne suis pas de la génération z, je ne l'ai utilisé alors qu'une fois pour ce blog. Et encore s'agissait-il d'une citation qui décrivait un objet dont je doute qu'il peuple aujourd'hui les placards des jeunes générations. Nous célébrions alors le départ pour l'au-delà de Régine.

vendredi 17 octobre 2025

Bourde, Iwak 2025 #16


Le crique national m'a bien pris la tête et ça fait longtemps que je n’ai pas fait une liste. Allez aide moi à recenser 10 grosses bourdes de la cinquième République. Allez je commence…

mercredi 15 octobre 2025

En lambeaux, Iwak 2025 #15

La question du jour de demain d'une société en lambeaux.

Tronc, Iwak 2025 #14

Je suis de ceux qui voient dans l'arbre un individu complexe, une société de cellule et un écosystème.

lundi 13 octobre 2025

Boire, Iwak 2025 #13


Autant le dire tout de suite, j'ai toujours bu ou presque. Je suis issu d'une famille rurale méridionale où le vin quotidien et le pastis du dimanche étaient des institutions. On mettait même un peu de vin dans l'eau des enfants, lointain héritage de l'époque où l'on doutait de potabilité de l'eau.

dimanche 12 octobre 2025

Déchiré, Iwak 2025 #12

Déchiré m'évoque ces feuilles coupées en deux, voire plus, après une tentative ratée d'écriture, un mot désuet pour celui qui n'écrit plus que sur un traitement de texte. Coupé en deux, les déchirures qui m'ont le plus marqué sont les personnelles, les familiales ou amicales.

samedi 11 octobre 2025

Piqûre, Iwak #11

Sting c’est la piqûre, mais c’est aussi l’aiguillon et le dard. Tu vois où je pourrais en venir ?

vendredi 10 octobre 2025

Balayer, Iwak #10

J'ai écouté le premier ministre démissionnaire en replay mercredi soir après une activité relaxante. Je n'ai pas vraiment été séduit comme tu l'imagines, c’était plutôt mauvais, mais j'ai trouvé qu'il avait relativement balayé devant sa porte.

jeudi 9 octobre 2025

Lourd, Iwak 2025 #9

Je méfie des gars trop costauds. J’ai cru mourir étouffé un jour sous un gars très lourd et depuis c’est une vrai vraie crainte.

mercredi 8 octobre 2025

Imprudent, Iwak 2025 #8

Malgré toutes mes précautions, difficile de dire que je n’ai jamais été imprudent sur mes chemins de traverse. L’épisode le plus mémorable aura été cette affaire de tête à cul, la pire chose qui me soit arrivé dans le noir.

mardi 7 octobre 2025

Etoile de mer, Iwak #7

Le mot m'évoquait simplement un souvenir d'enfance, un cadeau que je conserve quasi religieusement. une relique en fait d'une personne que j'ai aimé et dont la triste destinée m'a émue.

Seb+++

"(...) Il faut qu’on arrive à mettre fin au fond à ce double décalage : le décalage entre la situation politique et le décalage avec ce qu’attendent légitimement nos concitoyennes, nos concitoyens pour leur vie quotidienne, pour la situation économique et sociale, leur sécurité, bref, ce pour quoi évidemment nous sommes missionnés. (...) Et puis, (...) ce décalage entre la vie politique intérieure et la géopolitique globale (...). Alors pour cela, il va falloir aussi changer, être sûrement [1] plus créatif, parfois [2] plus technique, [3] plus sérieux, dans la manière de travailler avec nos oppositions. J’aurai l’occasion d’y revenir." Sébastien Lecornu à François Bayrou, 10 septembre 2025.

lundi 6 octobre 2025

Percer, Iwak 2025 #6

Je rêve depuis toujours de me faire percer.

Cerf, Iwak 2025 #5

Que nous reste-il de l’esprit de la comptine enfantine que nous avons tous appris ?

Trouble, Iwak 2025 #4

En eaux troubles - Film (2018)

Avec un mot comme celui-ci j’en suis tout saisi d’un. Mon traducteur préféré pour murcky me donne sombre, obscur, boueux, noir, nuageux. Et je vois que Matoo, bien plus anglophone que moi, s’est jeté dans la boue avec les crocodiles. Il me faudrait un étymocurieux anglais pour démêler comment a vogué ce mot.

vendredi 3 octobre 2025

Couronne, Iwak 2025 #3

Les têtes couronnées ne me fascinent plus depuis si longtemps. « Le caramel fréquente le palais et menace la couronne. », écrivait Tristan Bernard.

jeudi 2 octobre 2025

Tisser, Iwak 2025 #2


Autrefois on offrait aux enfants des petits métiers à tisser, plutôt aux filles, mais comme j’étais peu genré du point de vue des jouets, j’ai bien tenté l’expérience. Après avoir visité la chambre du roi à Versailles, alors d'une ternissure rare, j’étais allé aux Gobelins alors que les tapisseries de cette chambre étaient en reconstitution.

mercredi 1 octobre 2025

Moustache, Iwak 2025 #1

J'ai porté la moustache à plusieurs reprises, peu de temps. J'ai bien aimé celle de mes vingt années, moins les suivantes qui n'ont pas laissé de souvenirs impérissables à mes proches.

Octobre

Cette année je souligne Octobre rose, la campagne annuelle mondiale de communication destinée à sensibiliser les femmes au dépistage du cancer du sein, d'où la couleur dominante du blog pour le mois.

samedi 27 septembre 2025

De la dope !

Il faut absolument que je raconte un truc qui remonte l’audience (d’où mon titre qui n’évoque rien d’autre) sinon je peux plier boutique à la fin de l’année. Et pourquoi pas ? Bon en attendant, j’ai quelques histoires de rencontres en retard. Et je sais que tu aimes même si tu t’en défendrais en public.

jeudi 25 septembre 2025

Il ne murmurera plus à l’oreille...

Elle était tellement facile que je m’en demande  comme les quotidiens font pour ne pas avoir la même une. Robert Redford n’est plus et ça me fait un sacré truc.

mercredi 3 septembre 2025

Gare ! (suite)

J’ai raconté en mai 2014 cette rencontre avec un gars que je connaissais du boulot. Je mets parfois du temps à raconter mes aventures mais ce devait être ce printemps-là ou l’année précédente, dans une saison où les tondeuses s’activent encore. Je penche pour la fin d’été 2013, car j’écrivais que je ne l’avais pas encore revu, il s’était donc écoulé un peu de temps. Ce souvenir me revient ce matin à la faveur des billets les plus lus de la semaine. Qu’est-il donc devenu ?

samedi 30 août 2025

So d’home and go more

Le jeu de mot poussif de mon titre vise à troubler l’intelligence artificielle de Google. Au passage les occitanistes gasconisants pourront en déceler un deuxième. Depuis que Blogger a mis en place un contrôle des contenus dits sensibles, alors même qu’on peut accéder à n’importe quelle image pornographique sur le moteur de recherche de la maison mère sans aucun filtre digne de ce nom, j’ai fait le choix de l’avertissement généralisé à tous mes billets quelle qu’en soit leur teneur.

vendredi 29 août 2025

Glanes #64 de l'été

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mardi 8 juillet 2025

Le mec qui regardait

Ces derniers temps, j'ai eu quelques disponibilités et je suis reparti à la recherche de Patric, rencontré il y a plus de 10 ans déjà. Nous avions vraiment accroché mais connement nous n'avions pas échangé nos numéros de téléphone, faisant confiance à la forte probabilité de se recroiser dans ce petit microcosme qui fréquente les lieux obscurs des environs. Mais voilà, comme les crues centennales, un évènement peut se reproduire en séries rapprochées, ... ou pas. L'homme rond m'avait dit que je pouvais croiser Patric sur le marché d'une bourgade voisine. J'ai essayé un matin de parcourir ce lieu que je ne connaissais pas. Je suis resté bredouille. Sans doute était-il trop tard et aurais-je dû me pointer au lever du jour.

jeudi 3 juillet 2025

Tout doucement

La journée avait été bien chaude, je n’avais pas pointé le nez dehors avant tard, sauf pour une course obligatoire dans le rideau de feu. Je m’étais douché et enduit de répulsif. J’allais passer la nuit fenêtres ouvertes. J’étais couché dans le noir. Et soudain elle m’est apparu.

samedi 21 juin 2025

Glanes #63 rencontres

Kris Hitchen  dans Sorry we missed you

J’ai glané cette citation chez monsieur Fraises. Je ne résiste pas au partage : "Dans chaque vieux, il y a un jeune qui demande ce qui s’est passé." (Groucho Marx). Des vieux qui me suivent pourraient se reconnaître. Je pense aussi à cette lettre que je m'étais écrite et que je n'ai toujours pas ouverte. Forcément, l'heure se rapproche et il serait prudent que je le fasse avant qu'il ne m'arrive quelques chose.

mercredi 18 juin 2025

Seconde vie

C’est une réunion annuelle où je croise beaucoup de personnes qui me témoignent de l’affection, de l’admiration, de l’empathie. C’est selon.