
Un jour, il m'est arrivé un truc de fou, hallucinant et flippant, je n'en suis pas encore revenu. C'était en juin dernier. Attention c'est très cru mais si jamais tu cliques sur suite, tu peux me croire c'est du vécu. Dialogue avec mon ange gardien.
666, c'était le nombre de pages vues sur ce blog pendant le mois courant ce lundi au petit matin. Note bien que Blogger écrit vues et je sais bien que ça ne veut pas dire lues et encore moins comprises, d'autant que Romain, et plus récemment Oh, me faisaient remarquer que certains de mes posts étaient quelques peu sibyllins. Mais 666, tout de même, j'avais de quoi m'inquiéter pour les jours à venir.
Ces derniers mois il y avait eu cette soirée trop courte avec Will et la nuit mémorable avec Pio. Je vois bien désormais que mes désirs d'hommes ne pourront plus se satisfaire des contacts fugaces au goût d'inachevé. De retour à Paris j'avais attendu jusqu'au dernier moment que Pio me contacte. L'espoir était faible, la suite des remaniements de sa vie le conduisait à assurer la garde d'un de ses enfants. J'avais mis de côté avec regrets une invitation à passer ailleurs une soirée amicale qui m'aurait comblé, avec un ami cher et son homme. J'étais prêt aussi à annuler au dernier moment un diner professionnel, autre option de la soirée. Finalement, rien ne s'est produit et le diner fut annulé pour d'autres raisons.
Je suis reparti quelques jours dans ma vallée cévenole. Deux mois après ce n'était pas si évident que ça de revenir dans la maison sans elle. Voir tous ces objets qu'elle avait placé ici et là. Se souvenir de mes voyages de jeunesse associés à certains d'entre eux. Et dans les tiroirs mes petits cadeaux enfantins de fête des mères.